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3 août 2012

Au lit avec AFJ #4: Fée des champs surprise dans les bois

Dans ma tente avec mon loup, je me relaxe après une belle journée de kayak en rivière. Je m'amusais à la descendre comme je descends le long du corps chaud et doux de ma muse, la Fée des champs.

Je rêvasse d'elle, cette femme magnifique et naturelle qui me plait tant, qui me fait rêver et fantasmer, et pour qui en plus du désir, j'ai beaucoup d'espoire de pouvoir l'admirer dans toute sa splendeur de Femme entière.

Je rêvasse d'elle, cette jeune femme à la perle que j'aime apprivoiser lentement et surement. Tout bonne chose vient à qui sait attendre. Être patient et se laisser désirer. Découvrir l'autre savoir qui elle est. Lui montrer qui je suis au rythme de la vie, comme nous découvrons nos corps au gré de la vue et des caresses.

Je pense à elle en caressant mon ventre, mes cuisses. Une de mes main titille ma poitrine... Je frissonne comme si c'était ces doigts aggripant mon torse.
Mon paon se gonfle de désir à l'imaginer sur moi mordant mon cou entre deux liches d'oreille et baisers! Nos respirations accélèrent, elle se frotte sur moi comme une démone aguichante! Je deviens fou! Encore plus fou lorsque je sens sa vulve humide et chaude sur ma cuisse et ses pieds caressant mes jambes musclées et dures!
Mon pénis gonfle subitement dans sa bouche et une de ses mains magique caresse mon sac avec une douceur à faire craindre d'excitation la douleur qu'elle pourrait m'affligé en les squeezant!
Il n'en ai rien, c'est une belle verte aux yeux si doux... Féroce parfois, j'aime les contrasses, comme quand coquasse, je lèche sa chatte pour faire rugir la lione en elle qui me prendra telle une vampire et m'entrera en elle pour son plus grand plaisir.

Je fantasme d'elle, bandé bien dur dans mon jeans... au soleil brûlant, assis au Bassin Peel, a taper sur mon iPhone, une spontané d'histoire coquine...

Retour au dans la tente... Je me masturbe en la désirant, cette femme équestre, montant son cheval. Je suis envieux et non jaloux de sa monture! En moi est fortre la confiance que je serai de nouveau sa puissante proie qu'elle dévorera et qu'elle montra.
Ah oui, suce moi! Mon gland adore ta langue qui sait tellement s'y prendre et lui parle comme il aime qu'on lui dise! Et tes mains! Ah oui, sur tout mon corps, toutes ses caresses, je les adores, comme je t'adore.
Ah oui petite crisse! Donne m'en encore jusqu'à ce que j'aille te prendre de tout ma verve, ma verge en feu!!!

Oh! Des bruits au loin dans les bois!? Un cheval? Deux cheveaux? Au gallot!? Suis-je un salaud? A me branler dans ma tente alors qu'elle est avec ses amies à faire du cheval?

Les bruits s'intensifient... Le gallo cesse... Ils sont très près... Je sue de honte... Qui vient là et me verra le mat levé sous ma tente?

La fermeture éclaire de la porte de la tente descend, la fente s'ouvre, une beau visage tout sourire se pointe, la langue sortie! "Coucou, chéri!" et sans rien dire de plus se penche sur moi, m'embrasse follement, m'aggripe les cheveux d'une main et de l'autre saisi mon paon.  Elle me masturbe comme j'aime tant! Le loup en moi retenti, j'veux la tourner pour lui donner, aller la boire de toute mes lèvres sur sa vulve et faire raidire ce clit sous mes coups de langue désireuse.  Ah Oui! Tu goûtes si bon!
Tu sens si bon!!! J'ai soif, j'adooore te lécher!
Elle me l'empêche, relève sa jupe, garde ses bottes équestres et me monte comme si j'étais son cheval.  Ma ceinture, qu'elle me passe au cou,  qu'elle se sert comme guide en me tirant vers ses seins si doux et soyeux... lèche les, lèche les.... me dit-t'elle!

Elle se retourne, me chevauchant, le dos à moi, enlève une botte, et mets son pied sur mon
visage "Lèche mes orteilles, allez vas-y, lèche mon pied, fait moi jouir!"

Nous devenons fou, nous éclatons!!! Je lui donne tout et elle m'arose!!! "Allez, tu voulais boire? Bois moi maintenant!" A grand coup de langue, je lèche partout, sa vulve, ses fesses, son entre cuisse, je n'en laisse pas une goûte et elle crie : "Encore, encore, prends moi par derrière"


Sursaut! Retour sur le canal Lachine.  Une étrangère me demande: "Avez vous l'heure Monsieur...?" "Euhh oui oui... Il est belle verte.... Euh! 13:35... Elle me souris, baisse ses lunettes... Regarde mon jeans... se lèche les lèvres... elle dit langoureusement: "merci....  Et faites attention à lui, j'espère qu'ELLE en prends soins?"

15 oct. 2011

Au Lit avec AFJ #3: Odoration

L'odeur des femmes
Au début de ma vingtaine je travaillais à temps partiel dans un hôtel du grand Montréal comme House Keeper de soir et de nuit.
J'ai souvenir encore de la corvée des toilettes.  Je devais faire les deux sexes.  On entends souvent dire que les toilettes des femmes sont plus sales.  Well, je vous confirme qu'en 1993 elles l'étaient en tout cas.
Il se passait cependant chez moi quelque chose qui me motivait à aller faire le nettoyage de ces toilettes! L'odeur!  J'adorais entrer dans la toilette des femmes pendant des conférences, juste après les pauses, où elles avaient été très occupées.  Contrairement aux toilettes des hommes, ce n'était pas une odeur de pisse dru que j'y trouvais.  Non, c'était une senteur de vulve chaude, un mélange de phéromone et de je ne sais quoi, qui me rendait fébrile, qui m'excitait.
Les toilettes étaient vide, mais ma tête était pleine des images de tout ces culs et monts de vénus à l'air libre.  Je pouvais presque sentir la petite culotte de cette grande brune au sourire narquois que j'avais croisé dans le lobby!

Je viens de passer la gare de Cedar Park.
Je me sens calme et en paix, serrein et doux comme l'automne si paisible.

À la demande du contrôleur de train, une étudiante joue du trombonne. Je trouve ça beau et original de voir cette gaieté, improvisé, des gens qui se laissent aller.

Je pense à toi sans cesse, par dessus tout.
Je sens ton odeur encore sur mes doigts, ton parfum sur le bout de mes cheveux en secouant la tête.

J'ai envie de t'humer encore plus.
J'aimerais ranimer notre connexion et notre magie, je ne dis pas qu'elle n'est plus là, seulement le quotidien et certains stresses nous en éloigne, je trouve.

Respire moi et va me boire!
J'étais tellement bien dans le creux de tes bras les dernières fois que nos corps se sont entrelacés, que nous nous sommes respirer comme des loups affamés, cherchant du muso la proie à se mettre en bouche.  Laisser la pièce se remplir des effluves de ta vulve et la monter dans l'air de mon pénis vanillé.

Je fais plus que l'amour avec toi!
C'est dingue comment je me sens en toi, pénétrant ton âme et ton essence au delà de ce corps bouillant et transpirant cette magnifique odeur suave des boisés Africain. Chaude essence du berceau de la vie.

Je n'avais jamais vécu autant de profondeur et d'odeur qu'avec toi lors de nos ébats! C'est au delà de la jouissance et de l'orgasme! Les six sens enflammés et éclatants!

J'étais si bien tout contre toi. J'adorais tes caresses parfois féroces, parfois douces le long de mon dos et sur mes jambes avec tes pieds.

J'adore tes mains agrippant ma nuque, tirant mes cheveux, saisissant mon paon. Ton pousse solicitant mon gland qui te donnera de mon chaud lubrifiant en offrande de remerciement de l'exitation que tu me procures.

J'adore humer ton cou, respirer ton odeur, descendant le long de ton dos, ouvrant ma bouche sur tes fesses et lentement glisser ma langue pour aller vénérer ton anus.
Remonter ensuite tes cuisses et lécher ton nectar qui s'y est écoulé. Oh sublime odoration, tout ton toi sens bon et goûte bon.
Je suis alors en trance et je jouis à te faire frémir de plaisirs!

Ton ventre de soie et tes haines magnifiques m'enivre. Embrasser ton corps entier avant d'entrer ma verge en toi dans tous les sens dont tu me présente ton antre bouillante, humide et profonde.
Ton regard croise le mien et il y a l'explosion simultané de nos nectares et de nos âmes enveloppant nos corps odorant.

Je rêvasse souvent à bien des manières de te faire jouir et à bien des jeux pour nous aiguailler.

J'ai envie de toi toute entière et de toute les manières!

Retour à la maison, je me déshabille pour aller sous la douche. Je n'ai pas envie! Ton parfum sur mes cheveux, ton odeur sur mon pubis et mon torse. Non!

Je veux humer ta culotte humide
C'est pas grave. J'ouvre mon sac à dos, dedans, un petit sac plastique contenant ta petite culotte mouillée de ton jus. Hum, je la respire profondément, je bande d'un cran et dur! Je m'assois par terre en indien, comme si nous allions faire la position du lotus, une de mes préféré. Ta culotte est maintenant un masque odorant et je me masturbe en t'humant à distance, en t'odorant tu sens bon, tu pus le sexe.


Je suis ivre de ta fragrance naturelle érotique et sensuelle.
Viens.  Laisse moi t'humer pour une dernière fois.  Je suis éternellement imprégné de ton odeur, tel le loup je retrouverai ton effluve où que tu sois dans qui que tu sois.

© Crédit images: 1) Toilette sexy amusante par mumuri de webnester http://forum.webnetters.org/Profil/view/mumuri
2) erotic lounge: smell my G-String and Drink my snatch on deviantArt Moolick.
Note du "Making of" Écrit entre mai 2010 au café lili & oli  et octobre 2011 dans mon Lounge, fini en écoutant "Into de nightlife" de Cyndi Lauperr.  Je pensais à plusieurs de mes maîtresses des 10 dernières années et à deux expériences coquines à l'hôtel lors de la rédaction.

21 mars 2010

Au lit avec AFJ #2: Lady Legs at the Feet Lounge

C'étais samedi le 12 septembre. Il faisait chaud. Dehors une brise agréable de cigare cubain, des Montecristo #5. En dedans, une brise parfumée de douceur et chaleur. Une musique enivrante, des hôtesses toutes plus attirantes et aguichantes les unes que les autres. Des invités sourires aux lèvres, si ce n'est pas des pieds aux lèvres!

Une équipe magnifique de filles dévouées à un projet des plus agréable.
Merci de nous faire vivre nos fantaisies et nos fantasmes !
Merci d'être là !
Merci de nous faire rencontrer des femmes sublimes et magiques comme vous, et particulièrement Mikkie et Gaby.
Bravo pour cette magnifique idée, ces soirées passées, ET surtout à venir !

Lorsque Lord Mülegs avait écrit ces lignes sur le très sélecte site Plaisir des pieds, il ne se doutait point dans quoi il s'embarquait.  Il ne savait pas non plus que le Pachä Lounge allait lui confier la mission de recruter les femmes pour les soirées de fantaisies clandestines en ces lieux.  Il ne savait pas qu'il entrait dans un monde chaleureux, feutré, érotique et remplis de déesses sublimes.
Se doutait-il aussi de ce qui allait lui arriver avec Mikkie après avoir connecté tout doucement avec elle.  Malgré deux séances érotisantes de fantaisie d'adoration des pieds et des jambes passées, une en duo avec Gaby et elle, l'autre en pieds à pieds avec elle, ce dont Mülegs se souvient le plus de sa première rencontre avec Mikkie, c'est lorsqu'elle lui empoignant sa longue chevelure et se mit à jouer avec sa queue, la flattant doucement de ses doigts de fée magiques.
Lord, bien assis dans le sofa du Lounge, verre de gin à la main, resta calme, la laissait faire comme s'il la connaissait, ferma les yeux et apprécia se doux moment d'inconnue que lui offrait cette femme touchante.
Il ressentait dans ce geste une agréable sensation de vérité.  Les yeux fermés, il voyait l'aura de Mikkie et la contemplait.  Il avait l'impression de la connaître sans la connaître, de la retrouver comme s'il l'avait déjà perdu.  Mülegs devenait pour Mikkie, l'espace d'un instant, une sorte de réconfort, le grand frère cosmique qui avait tant attendu sa sœur sidérale.

Les mois ont passé.  Moscou.

Lord ne voit plus Mikkie, elle lui manque.  Il travaille maintenant pour une organisatrice sensationnelle de soirées fétichiste et BDSM et évidement pour son Pachä Lounge, qu'il rénove actuellement.
Lord c'est rendu à Moscou récemment, en mission pour sa Maîtresse, à la recherche de Lady Legs, une grande Déesse aux jambes sans fin.
Dans le métro il croisa les jambes de Cémixa, l'assistante de Lady.  Ils firent le parcours ensemble jusqu'au bureau de l'agence dans Vladistalik, au centre-est de Moscou.

En entrant dans les bureaux de Lady, Lord se fait semer de retirer ses chaussures et de les mettre sur l'étagère à souliers qui en contient des milliers.  Stupéfait, il question la réceptionniste en indiquant qu'il garderait ses chaussures.  La dame de l'accueil, regarde par dessus ses lunettes en penchant légèrement la tête, les sourcils élevés, racle sa gorge et dit à Mülegs : «Jeune homme, ici ce sont les Ladies qui dictent ce qu'il faut faire et ne pas faire; vous enlevez vos chaussures... et vos chaussettes, vous les déposez sur l'étagère et vous passez à l'autre pièce avec Cémixa.  Me fais-je bien comprendre ? »   Son français impeccable, surmonter de cette accent russo-lithuanien sévère et d'un ton assuré... Mülegs, ravale sa salive et devient plus conciliant.  Il est pourtant loin d'être soumis, mais il y a des choses qui ne se discutent pas. Veut-il rencontrer cette fameuse Lady Legs dont tous le monde parle et la ramener avec lui auprès de sa Maîtresse de cérémonies du Feet Lounge ? Alors il fait ce que doit.


Quelques nuits plus tard.  Bratislava.

La fenêtre du train est remplie de gouttelettes d'eau d'une pluie passé.  Lord boit son café serré, de l'encre, avec un biscotti à l'orange en rêvant du soleil d'Ibiza, loin de cette grisonnante Europe de l'Est.  Il pense très fort à Mikkie.  Il la visualise lui jouant dans ses cheveux, back au Loft de Lily et Julya.  Il imagine Mikkie et Lily, costumées en Aeon Flux, préparant un spectacle érotique coquin.  Il se voit jouer avec elles à des guico calcio, jeux de pieds en italien. 
Une goûte de pluie défile rapidement sur la fenêtre, elle se fond dans le reflet de son visage au regard absent, laissant croire à une larme s'écoulant de ses yeux.  Lord dépose la tasse dans sa soucoupe, se rassoit au fond du siège de sa cabine et continue de penser.

Il s'en va maintenant chercher une déesse Tchèque que Lady Legs lui à suggéré afin de compléter l'équipe des hôtesses de sa Maîtresse pour la soirée de Fantaisies Clandestines.

Arrivé à Bratislava, il va rejoindre Luxiana à un hôtel.  Elle l'attend dans un salle adjacente à la grande réception.  Elle est assise confortablement dans un fauteuil du lounge, verre fumé, jambes croisées couvertes d'un nylon sublime, légèrement lacé, chaussure talon 4", bouche ouverte d'un sourire complice.
Lord s'approche, Luxiana lui tend la main, il l'a prend pour l'aider à se lever et lui fait un baise main en guise de salutation. 
Une nervosité inhabituel s'éprend de Mülegs, sueur au front en regardant les chaussures noires de Luxiana, lui rappelant les superbes chaussures de Mikkie.
Luxiana remarque se fixe et lui lance directement : «Alors, qu'attends-tu ? Baisse toi et lèche les!» 
«Oh non! Mi Lady, je préfère les pieds nus»  «Ahhhh... alors voilà!»  En disant cela, elle se rassoit en lançant de ses pieds ses chaussures, et rajoute:  «Voilà, plus de chaussures, maintenant, à genoux, tu veux mes pieds nus, alors enlève mes bas avec tes dents, sans les mains, et je ne veux pas un trou ou une maille, tu m'entends?»
«Ce n'est pas vous qui recrutez, c'est moi et je ne suis pas très docile, qu'importe ce qu'on vous a dit sur mon fétichisme des pieds et des jambes, je suis plutôt un joueur en douceur et j'aime danser avec ma partenaire»  Sur ces mots assurés, Lord s'agenouille, rechausse Luxiana, se relève et lui tend la main pour lui indiqué qu'ils doivent partir pour l'aéroport.    Elle en reste bouche bée, ce qui fait sourire en coin Mülegs, qui lui glisse : «Ça vous donne un air franchement sexy!»

30 Mars.  Chicago.

Lord Mülegs, accompagné de Lady Legs et Luxiana, passent le couloir B-5 en provenance de l'Europe et devront se rendre au K-8 en direction de Montréal.  Lady demande, mais pourquoi diable avoir pris un avion en transite à Chicago alors qu'un vole Moscou-Montréal existe ?  Tout simplement parce que je vous amène au Théâtre Vaudezilla de la charmante Redhot Annie, une Déesse incontesté du Burlesque, une modèle pine up  et une spécialiste des bas de nylon!

Lord Mülegs rêve secrètement depuis longtemps d'avoir un brochette diversifié de modèles enrichissantes pour les soirées fétiches dédiées aux pieds et aux jambes.  Aller au-delà de la simple vénération des pieds, d'un léchage mécanique abrutie.  Non, Lord aime le théâtre, il aime jouer en collaboration avec sa modèle. Simple échange, rehaussé de légers scénarios coquins et avec des femmes capables de le suivre dans sa danse qu'il fera avec ses lèvres sur leurs pieds et jambes.

Vendredi 2 avril.  Montréal.

C'est le jour J.  Lord Mülegs est encore nerveux comme la toute première fois qu'il était allé au Lounge pour une soirée fétiche des pieds.  Il en est à sa quoi, sixième ?  Il a le track comme si c'est la première fois.
Il prépare son sac de poudre comestible, une autre idée génial de sa footbabe préférée, Mikkie! Il a 3 pots: un choco-framboise, un melon et mangue et un au caramel!
Dans son sac il met aussi, des bas de nylon de couleur de marque Leg Avenue.  Il veut s'amuser à les déchirer pour jouer et montrer qu'il aime la peau, les jambes nues!  Il apporte aussi avec lui des surprises pour des hôtesses qu'il apprécie.  Ahhhh, si seulement Mikkie serait là ! Il aurait un jeu à lui proposer et une surprise à lui donner!

Mülegs monte l'escalier menant au Lounge où se déroulera une autre soirée feutré et agréable d'adoration des pieds et des jambes.  Il ouvre la porte et Mikkie est là!  Avec un grand sourire, elle l'accueille avec un accent russe s'identifiant comme Lady Legs?  Il lui fait un baise main d'honneur pour ensuite la prendre chaleureusement dans ses bras.

Après un verre de vin blanc ou deux, Mülegs va à la rencontre de ses recrues et les invites à un party de pieds et de jambes dans sa pièce préféré du 2e étage, celle avec le grand miroir et le sofa romain.  Il n'a pas trouvé Mikkie, elle doit être occupé à se faire vénérer ses magnifiques jambes! Tant pis, on s'amusera plus tard si elle veut.  Maintenant it's feet show time avec Lady Legs, Luxiana et Redhot Annie!
Lord Mülegs s'exécute d'abord à déchirer les bas de nylon de Redhot qui lui donne des répliques enchainées de coups de pieds sur les épaules et le menton, se débattant, dansant ensemble, Lord donne des coups de langue sur les pieds et les oreilles qui vont et viennent.

Lady Legs, lui attrape les cheveux et le met à quatre pattes, pousse ensuite sa tête sur les chaussures noires de Luxiana, pleine de poudre au choco-framboise que Lord lèche intensément. Il enlève vite les chaussures pour se faire ensuite coucher sur le dos et recevoir un massage de pieds des trois déesses!
Chacune leur tour, elles passent leurs pieds et leurs jambes au visage de Lord emprisonné par les cuisses de Redhot.  Luxiana offre souvent son talon à la bouche de Mülegs, pendant que Redhot mordille un pied de Lady qui elle s'amuse de l'autre à piétiné le phallus durci de Mülegs en faisant un va et viens sur lui, remontant sur son torse.
Lorsque les orteilles de Lady touchent les mamelons de Mülegs, celui-ci devient complètement fou et se mets à bouger ses fesses et son bassin, comme si on venait d'allumer un bouton faisant de Lord un jouet sexuel infatigable.
Les trois demoiselles s'excitent de voir Mülegs devenir fou et se relâcher, elles amplifient alors leurs caresses sur le corps chaud de Mülegs.  Il tente de se relever un moment pour reprendre un certain contrôle, rien à faire, il a toujours deux pieds sur la bouche, deux autres longeant son corps et sur son sexe bouillant et dur comme le fer de l'enfer!

Son cœur débat comme un fou, la sueur se répand sur son torse et son front, il irait plus loin, sachant qu'il n'ira pas.  Il vit son fantasme à fond, car il à la tête ailleurs.  Il aime les jambes et les pieds et il aime encore plus l'érotisme et le tantrisme, la privation de l'orgasme, la retenue et son jeux avec lui-même entre ses deux cerveaux.  Voilà plus d'une demi heure qu'il est avec trois déesses et il ne bronche pas, il reste excité et gonflé de désir. Mülegs veut que ça soit ainsi, il aime resté plein de sa sève qu'il ne donne jamais à n'importe qui.

Il lève les yeux vers la porte que quelqu'un vient d'entrouvrir.  Mülegs ne voit que des bottes argentées type peaux de serpent à très haut talon, jambes nues sans fin s'arrêtant sur un short jeans très court et sexy... C'est Mikkie!  La lumière de la pièce s'ouvre d'un coup, Lord est par terre sa chemise de soie déchirée, de la poudre sur son pantalon noir, des marques de griffes sur son torse et ses bras, pieds nus et son sexe gonflé à bloque!  Mikkie s'approche, s'accroupit à côté de lui, passe sa main sur son front, le regarde en silence, neutre avec un sourire poker face, lui tend la main, le relève, l'assoit sur le divan et prend sa queue de ses doigts de fée, jouant avec ses cheveux. Mülegs reprend alors son souffle, ferme les yeux et revit ce doux moment d'inconnue, contemplant simplement l'âme touchante de Mikkie.

Au loin, des voix, des talons hauts se fond attendre fondus dans la musique de Lady GaGa et Beyoncé «Stop callin', stop callin'; I don't wanna think anymore!; I left my head and my heart on the dance-floor»

Crédits photo : Cémixa in the Moscou subway by CMIX Foto, Luxiana at Hotel lounge by Greg Mondoux and  Redhot Annie by Jon Lee.  All right reserved to them.

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25 nov. 2009

Au lit avec AFJ #1: Pachä Lounge

Je suis là et las, assis comme un pacha dans mon immense fauteuil de cuire rouge vin et noir, Martini Melon à la main et un grand verre d'eau Eska sur la table d'appoint de mon Lounge privé.
À mes pieds, deux filles charmantes et séduisantes se donnant manucure et pédicure, une autre est contre assise sur le dossier de mon fauteuil flattant la queue... de ma chevelure attachée.

Une musique Jazzy joue doucement dans la pièce.
Sur le grand sofa d'à côté, un ami fume langoureusement son cigare entouré lui aussi de trois sublimes déesses. L'une d'elle, une grande femme au corps long, avec des jambes lisses et sexy et une grande chevelure noire foncée, lui fait une pipe sensuelle. Entre deux pouffés de cigare, il embrasse la petite blonde aux yeux coquins pendant qu'une belle métis afro-américaine lèche les pieds de la déesse s'adonnant au pompier.

Prêt de la porte, mon body guard avec ses verres fumés, l'air sérieux comme un brave qui bave pour chaque filles et femmes qui entrent dans le club. Il ne laisse passer que mes chéries qu'il connait par coeur ou encore de nouvelles candidates qu'il sait, passent dans mes goûts ou celle de mes best friends qui seront là ce soir.

Thanks god it's Friday. On pourra enfin relaxer dans notre club privé favori. Vive la débauche babylonienne de déchéance à assouvir nos besoins alternatifs !

Dans le Lounge on peut tout faire sauf baiser.
C'est une règle tantrique et érotique. Le coït c'est platement mécanique et génitale dans un Lounge, ou même ailleurs. C'est trop male power dumb. La pénétration, tu peux faire ça à plusieurs. Baise tant que tu veux si tu es juste un videur, mais pas dans mon club, pas avec mes Déesses.

On a plus de respect que ça pour l'érotisme. Le coït c'est soit du cool porno sale ou un acte d'amour mérité du chasseur.

Je suis un zèbre fou. Un tigre farouche. Un chat indomptable. Aucune Femme, si belle soit telle qu'elle m'a fait souffrir, n'a réussi à me conquérir. Mon corps n'est pas une île à sodomiser, c'est un continent à effeuiller, à découvrir langoureusement. Je vois celui d'une Femme sous le même angle.

Quand le tigre domine mes impulsions, il me rend alors sauvage et déchirant. Ma proie sera alors farouchement surprise et frappée de ma verge. La sueur coulera sur nos corps se violentant d'émois sexuels bestiales et profonds de vas et viens intenses. Dois-je arrêté aux premiers coups de dents ?

Quand le zèbre s'éprend de la plaine de mes désirs, je cherche ma cowgirl intrépide, prête à me monter de tout sa vulve active sur mon nez, ma bouche, mon dos et mon bâton vertical bandant sous elle! Le Zèbre cours sur la plaine avec sa langue sortie prête à lécher tous ce qui remonte devant la montagne. La cowgirl doit elle me prendre et m'enlacer ? À vous de me le dire dans vos commentaires.

Si c'est le chat qui règne sur le sofa ou la table de cuisine. Alors là, jouant l'indépendant et le pacha attendant que madame se plie en quatre patte, je finirai bien par ronronner sous les caresses de ma maîtresse. J'aime me laisser faire, qui ne veut pas dire dominer.
Je lui laisserai l'impression qu'elle prend le contrôle, qu'elle joue avec moi, alors que c'est moi qui m'amuse et qui prend plaisir, à la faire frémir.

Il m'arrive parfois, à qui sait attendre, de donner tous cela à la fois et encore plus.

Je suis un homme libre sur la Terre. Je ne veux pas ton amour si je te baise. Je veux ton amour si tu t'élèves, originale, délinquante, rebelles qui pense et agit, agité, excité.
Je ne veux pas et ne voudrai pas ton amitié. Si tu me baises, je voudrai ta revanche, et pas la mienne.

Viens vers moi comme si tu es...
... une chatte, je te lècherai à l'abandon
... une zèbre, je te laisserai me monter de tous tes désirs
... une tigresse, dévore moi, prends moi, mord moi, fais moi te faire rugir de plaisir!

Si tu es juste toi, je serai juste moi.
Jouons, jouissons comme bon nous semble et librement.
Tu viendras au club une fois, si mon doorman te laisse entrer, c'est que je te pénétrerai à la façon dont tu me regarderas.

Est-ce que la chatte veut jouir de son pacha?
Audacieuse, allez, attends moi assise sur mon sofa, jambes allongées, cheveux devant ton visage, la bouche ouverte... ose!

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