Filmed & created spontaneously on Sunday September 24th at Kelso
Park à Sainte-Anne de Bellevue.
I share with you, with a calm soothing voice, a bliss moment of one of
my favourite spot for contemplating meditation.
I offer you my thoughts
as well as my hearth & the way I nourish myself in this ramdown
musical life experience.
Savourez! Enjoy! Peace... let's become our better self!
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©AF J Photography
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28 sept. 2017
10 oct. 2011
Remember, remember, the Fifteen of October
All of us, People, that you made me remember the Fifteen of October. A Mass of Transforming Agents that I will never forget.
Inspired by V for Vendetta, Memorable fable Quote of Guy Fawkes. ©2006 to Wachosky Bros., for the Occupy Together Worldwilde Movement that iniated in Wall Street NYC September 17th.
It arrive in Montreal this 15th Ocoteber and in more then 1300 cities arround the globe!
More informations: http://www.occupytogether.org/
Freedom! Forever! We are the 99% and we will no longer remain silent!
12 sept. 2011
Avance!
| Ceci est une illusion d'optique |
C'est difficile. Du même coup, c'est très facile. J'aime danser, marcher, jogger et le vélo c'est ma drogue. Lorsque tu as une fracture de stresse, donc les métas 3 et 5 de cassés, disent les radiologistes au medecin, bien c'est difficile de continuer ces activités que j'aime. Ajoutez à ça que ça se passe à la mi-juillet, en plein de cœur de l'été de ma libération, du renouveau après une tempête. Ça te fait une claque au visage Alejandro! Ça c'est le côté difficile, en Gaga?. "Stop, please, just let me go! her boyfriend just like her dad, my girlfriend just like my mom" Wrong!
En fait, c'est juste mon corps et je ne suis pas ce corps. Elle aimait ce que mon corps lui faisait. Nous jouissions comme jamais, ni l'un, ni l'autre avions orgasmé avant. Nous en perdions la tête.
L'été dernier j'ai perdu la tête et j'ai reculé dans ma croissance personnelle. Cet été je perd le pied et j'avance quand même dans l'affirmation de qui je suis, j'évolue et je me transforme.
L'univers se sert de mon corps, par cette blessure pour m'apprendre ou me dire quelque chose. Une contradiction certe, pour tester ce que j'ai appris de plusieurs expériences depuis mon cancer de la peau été 2008, en passant par 3 relations intenses en confrontations de mes valeurs profondes et de mes réels choix.
Test ultime des mes «gardiens» sur cette «planète prison» où l'ont doit apprendre â saisir quelque chose que notre mémoire a écrasé lors de notre incarnation dans cette dimension.
Je suis de plus en plus convaincu que rien n'arrive pour rien, qu'il y a des syncrhonicités, des défis psychologiques, des jeux de la conscience, se battant entre illusions, comptes de fée, vérités, mensonges, tests, manipulation.
« J'ai vraiment l'impression de me faire crosser! » Ah oui? Et que fais-tu pour y voir vraiment claire? Comment appliques-tu ce que tu prétends avoir appris et compris, pour toi, depuis Le «message» de la Vision des Andes, de James Redfield ?
Au début il y avait toi, toute bleue sous la pleine lune. Je parcourais ton corps magnifique de tous mes sens avec tendresse et admiration.
Lorsqu'on faisait l'amour, je ne voyais plus nos corps, j'étais propulsé dans l'entre univers multi-colore et j'expérimentais d'où nous venions. J'étais en pleine confiance. Je te reconnaissait véritablement. Je sais que c'est toi. J'ai perdu la tête car je ne suis pas cette tête.
La descente viendra de ton propre piège. Malgré ton expérience et ton vécu multidimensionnel, des forces obscures t'habitant depuis des millénaires, te pourchassant, laisseront le reptile faire son œuvre une fois de plus. C'est lui qui nous a crossé! C'est toi qui l'a laissé faire. Quand je voulais appliquer ce que j'avais appris, tu m'enveloppais de ton rideau de scène noir, tu me taisais, tu agissais comme le serpent. Au fond de toi, tu sais qui je suis vraiment. Je suis l'Amour, la lumière qui nous retrouvait et voulait nous ramener. Pas «ta» ou «la» source, seulement une lumière, une parcelle de l'amour universelle.
Souvent tu me racontais cette histoire magnifique:
Au début, nous étions tout deux, main dans la main au sommet d'une Coline Bleue. Le vent se levait et faisait danser ma chevelure blonde dorée. Un orage au loin se dessinait. Tu restais là et las, ton regard se vidant. Ta main relâchant lentement la mienne.
Je posais alors ma main plein de tendrese sur ta joue basanée essuyant une larme silencieuse s'échappant des tes magnifiques yeux noirs bridées.
«Descendons pour éviter de ce faire prendre par l'orage, et nous remonterons plus tard, lorsque nous seront prêt, quand le ciel sera prêt pour notre voyage sur la planète supérieure.» Te suggérais-je. Ta réponse, te souviens-tu, tu l'affirmas avec vigueur a été: «Tu veux me quitter pour des artifices, une vie matérielle et superficielle, avec des êtres inférieurs? C'est ça?»
L'orage approche, le vent coupe ma réponse te rendant sourde. La foudre frappe â nos pieds, nous séparant dans une lumière verte. Des yeux rouges t'entourent, un tourbillon noir orangé vient diviser la lumière verte. Je glisse dans le sentier de gravel, alors que le nuage de poussière rougâtre t'enveloppe. J'essais de remonter pour t'aggriper et te sortir de cette ombre.
Je reçois un coup de queu de lézard au visage et je déboule la coline. Le dernier souvenir que j'ai de toi: ce visage raidi, froid, triste, impuissant, immobile. Le tourbillion au tour de toi, t'effaçant de ce monde.
Après je ne me souviens plus. Sauf de deux choses: je ne veux pas être ici sur Terre et je te cherche partout, tout le temps, depuis.
Toute ma vie, j'ai avancé. Parfois de reculons, comme l'été dernier. Mais toujours, avec en moi cette certitude que les choses et les gens d'ici ne sont pas «clair», qu'il faut aller au-delà et ne pas s'accrocher aux choses et aux gens, aux activités, à ce bonheur éphémère qu'offre la Terre.
Toute ma vie, j'ai cherché quelqu'un à qui confier ces secrets. Où d'autres cherchent leur «mission», moi je ne voulais que retrouver cette histoire de la Coline Bleu, retrouver celle que j'ai perdu à ce moment là, à cette endroit là. Et aussi, surtout AVANCER vers cet ailleurs, quitter cet ici, ce corps que je n'habite pas par choix et consciemment.
Constamment testé par l'Univers: j'ai candidement souvent été pris au jeu. Le jeu de l'éphémère, de l'artifice et des «fausses» personnes, mises sur mon chemin.
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| Nous ne sommes pas ces corps |
Suite irronique: sur Terre tu fais ce dont tu m'accusais sur notre planete superieur...! Je sais que c'est toi. Je sais que c'est toi pour y avoir perdu la tête, le coeur et l'esprit l'été dernier, où ensuite je n'avançais plus. Je sais que c'est toi malgré tout cet artifice contradictoire qui t'animes. Je sais que c'est toi, plus que tout au fond dans ton essence. Je le sais, car j'ai vu ton aura et aussi ce voile d'ombre qui te suis consentement. J'ai enfin trouvé une être plus «frustrée» que moi que sa condition sur une planète inférieure comme la Terre. Je t'ai retrouvé, et l'univers semble me dire trop tard. Tu as passé trop de temps dans ces dimensions inférieurs. Tu profites cycliquement des plaisirs qui ne dureront pas. Tu t'es convaincu que la Terre était mieux que notre planète supérieur. Ta polarité est passée de: une être spirituelle qui fait l'expérience de la vie humaine à une humaine qui veut faire l'expérience spirituel. C'est la plus grande illusion qui habites plusieurs âmes capturées et mis en corps.
Tu as toujours dit que tu étais descendu sur Terre me chercher. Pourtant tu es bien évidement arrivé avant moi. Tu as, je crois, confondu ton «guide» spirituel, avec ton gardien: le Serpent et tu m'as pris pour ton guide, alors que je ne suis qu'un autre toi.
Tant que tu voudras vivre avec ton guide et non ton autre toi, tu resteras dans l'ombre et dans l'illusion. L'oubli te guète.
L'an dernier, j'étais enfin prêt du but. Être en ta présence me réconciliait avec la vie. L'univers et ses gardiens ont bien fait de nous tester, les deux ensemble.
Au fond de moi, dans ma mémoire cosmique, j'ai vue claire: il est trop tard pour nous, parce qu'il était trop tard pour toi. Nous nous sommes fait crosser et nous nous sommes détruits. Ce qui n'est pas nouveau, car depuis la Coline Bleu tu projètes sur moi ton insouciance, ta frustration de ne pas avancer. Un entêtement millénaire que tu refuses d'accepter et d'assumer.
Cette année, mon âme à repris sa place et je retrouve ma force. Certes avec des cicatrices et des messages de l'univers que mon corps reçois et aussi que les événements personnels et collectifs déchainent. Symptômes des séquelles de cette fausse guerre: je suis physiquement plus diminué que l'été dernier et psychologiquement plus fort et déterminé à avancer.
Je m'entraine à quitter cette Terre et son éphémère constance à ma mort physique. Te laissant pour vrai cette fois-ci afin de retrouver «notre» univers où nous faisons tous qu'un, où la liberté c'est être éternelle et de faire ce que l'on veut.
Je ne t'en veux pas, car tu ne le sais pas. Je t'ai pardonné il y a bien des lunes, avant même de te «co-naître» ici. Autant mon plus grand ressentis de notre expérience Terrestre de 13 mois à tous deux, l'an dernier a été une profonde déception, je quitterai la Terre avec cet amertume que je perd la vibration qui répondait le mieux à la mienne.
Je suis consolé en sachant que l'Univers est plus puissant que cette réalité et qu'il est UNI VERS ceux et celles qui avancent à la vitesse de la lumière et qui ne font qu'un avec Lui. Tel est donc mon destin et non le tiens. Tu n'es plus une autre moi.
Adieu Kiréné de la Coline Bleue.
Velona amin' ny fomba mandidy!
10 oct. 2009
Un doux moment d’inconnue(s)

- Bonsoir ! Excusez-moi, il y a quelqu’un ici?
- Oh… NON ! Ça va, viens ! Répond t’elle avec son accent anglais de Griffintown et un sourire mi-timide, mi-hum !
- Merci ! Lui dis-je en lui retournant le sourire, sans aucun doute plus timide !
La salle est tout éclairée, la foule entre et se place doucement. Étant assis à la 3e rangée, je regarde derrière si je ne verrais pas des amis qui devaient aussi être là ce soir. Je constate le bonheur que j’ai à me retourner chaque fois, je croise le regards souriant et insouciant de ma voisine.
Elle n’est pas mon genre, mais je ressens une telle énergie venant d’elle. Elle est comme moi venue seule !
L’annonceur du Festival arrive devant avec son micro. Il nous dit bonsoir et présente notre invité !
Romero descend l’allée, la foule est en délire. Tout comme moi, ma voisine de siège est en extase. Cette fois c’est elle qui se tourne vers moi, toujours avec ce sourire. Je ne sais pas qu’elle face je fais, ses yeux à elle, pétilles de clin d’œil et nous échangeons un regard de satisfaction d’être là !
Après une présentation amusante de notre réalisateur de films de mort-vivants préférés. Les lumières se tamisent à s’éteindre complètement. Logos et tadam ! La foule délire en voyant : Film «written and directed by Georges A. Romero» !
Tout au long du film, concentré dans l’action du récit, riant en cœur avec la foule et davantage avec ma voisine ! Je ne la regarde pas, mais je la vois. Je ne la touche pas, mais je la ressens, tel un aiment je rêvasse déjà d’une amante !
Est-ce ça le magnétisme d’une personne ? Durant une scène où l’on se dit dans notre tête : «ah, ah, qu’est-ce qui va sortir du lac, du bois…» Se préparant à la peur, j’ai imaginé qu’elle me prenait le bras pour y accoter sa tête. Elle réagissait, riait ou grommelait au même moment que moi et vice-versa. Étais-je en train de fabuleusement devenir fou d’une inconnue ?
Je vous assure, j’étais en plein dans le film, et j’étais capable d’imaginer tout cela, parce que je ressentais tout cela. C’était doux, ça me fascinait. Nous ne parlions pas et nous nous comprenions. J’avais la forte et pure impression de la connaître, de l’avoir connue. Étais-ce d’un autre temps, autres vies, autres dimensions ? Que sais-je ? J’aime ce sentiment que j’ai éprouvé ce soir !
Le film termine et elle reste bien blottis dans son siège tout comme moi. J’ai fréquemment cette tendance d’honorer les génériques, davantage aux premières en présence du réalisateur. De plus la musique était bonne et des fois, on a des «endy gift» soit une scène caché, mystère, un clin d’œil à la fin du générique.
Les lumières reviennent. Elle me regarde, non ! Nous nous regardons, sourire en coin, regard de satisfaction, regard qui parle ! Nos bouches se tuent, nos lèvres s'entrecroiseraient bien ! Ma pensée défile un tas de questions pour elle, à savoir: comment elle a aimé le film, sa scène la plus drôle, la plus horrifiante, depuis quand aimes-tu Romero, quel est ton film préféré de ses réalisations, de d’autres ? Ah ! Et au fait c’est quoi ton nom ?
Muet. Inconnue elle restera. Dans ma gorge se forme une passerelle inachevée qui n’aboutira jamais à faire le pont avec cette Quidam. Mon inconscient me parle soudainement, je l’entends, il me dit : «à quoi bon, tu es bien, elle semble bien, vous êtes venu seul, vous repartirez seul. Profite de l’instant présent et ne laisse pas aller tes possibles hormones trompeuses quant au fond de toi tu es bien seul ou sais qu’il a quelqu’un d’autre à qui tu penses.»
On échange avec le maître de l’horreur et du genre zombifiant. C’est la fin, je m’envais librement. Son magnétisme à elle je le sens très fort. Elle semble attendre, mais je ne fais rien. J’aimerais peut-être le faire, mais dans le doute on s’abstient cette fois-ci.
Nous remontons l’allée, elle me suit. Dans le hall, elle me regarde mystérieusement. Dans ma tête je lui dit «Merci à toi, pour ce doux moment d’inconnue(s) et d’avoir partagé en silence notre goût du cinéma macabre» De ma bouche, je lui souris et lui laisse tomber simplement : «passe une belle soirée» ! Elle répond, la voix raque et légèrement étouffé «You too…» attendant une suite de ma part. Il pleut dehors, je n’ai aucune inspiration du moment pour l’inviter à un café ou une bière. Est-ce que le McHay aurait été la place de choix ? Surelly, she looks so Irish de Pointe St-Charles !
Nous remontons Bleury. Elle mets sa tuque grungee. Elle a un look cool ! J’aimerai la connaître, parler musique, cinéma, et surtout d’elle, ses passions, partager des idées. A t’elle grandit dans mes quartiers préférés du sud-ouest?
On passe les tourniquets du métro Place des Arts et comme je l’avais parié, elle prend le quai direction Angrignon. Dans ma tête je fredonne «She’s a West end Girl, I’m a East end Boy»
Au revoir charmante inconnue, que je connais in lak’ech.
Si tu lis ça un jour e t que tu te reconnais. Sâche que je ne suis pas un couillon. Je suis juste un gars simple qui assume ses choix et qui comprend pourquoi il les fait. Si ça te dit de vérifier si je regrette de ne pas t’avoir fait la conversation et t’inviter prendre une paint de Guiness, well look on my page and write me an email or comment on this article. Farawell my sweetnest alone west end girl.
Crédit image : L'inconue de ©lucalleaume, Luc Alleaume - Photographe Tireur
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