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12 avr. 2020

Coronavirus comme outil de discrimination ?

Qu’avons nous appris de l’épidémie du VIH que le Covid-19 semble vouloir nous désapprendre ?

Lorsque j’ai fait mes recherches pour écrire ce billet, je suis allé sur le site de la Commission Canadienne des droits de la Personne pour prendre leur définition de «discrimination».  Signe des temps, comme beaucoup de site web en cette période de crise, j’ai eu ce pop-up dans mon écran:

«La Commission prend des mesures préventives en réponse à la situation actuelle entourant la COVID-19. La Commission continuera à répondre aux demandes de renseignements et à recevoir des plaintes de discrimination. La façon la plus rapide d’accéder à nos services de plaintes est par l’entremise de notre formulaire de plainte en ligne. Veuillez noter que la situation actuelle peut avoir une incidence sur notre capacité à répondre en temps opportun. Nous vous remercions de votre compréhension et de votre patience

Définir la discrimination

Qu’est-ce que la discrimination? 

Tel que défini par la Commission dans la Fédération Canadienne :
«La discrimination est une action ou une décision qui a pour effet de traiter de manière négative une personne en raison, par exemple, de sa race, de son âge ou de sa déficience. De telles raisons sont des motifs de discrimination et sont protégés par la loi.»  (Sources: CCDP + L.R.C. (1985), ch. H-6. Attention -  Loi à jour 2020-03-19; dernière modification 2019-07-12 )

Motifs de discrimination selon la Loi:  

  • la race
  • l’origine nationale ou ethnique
  • la couleur
  • la religion
  • l’âge
  • le sexe
  • l’orientation sexuelle
  • l'identité ou expression de genre
  • l’état matrimonial
  • la situation de famille
  • la déficience*
  • les caractéristiques génétiques*
  • une condamnation qui a fait l'objet d'une réhabilitation ou d'une suspension du casier judiciaire (ou état de personne graciée).


Au moment d’écrire mon billet, il m’est difficile de trouver des sources, jurisprudences ou interprétation de la Loi canadienne pour le motif relié à la santé, une maladie physique ou mentale.  La Loi dans sa définition des actes discriminatoires reste très vague et comme vous le lisez dans la liste au paragraphe précédent, il n’y a pas de mention explicite légal en ce qui à trait, même à la maladie mentale que je m’attendait à voir plus détaillé et les liaisons avec l’harcèlement qui découle de la discrimination.
J’ai pensé qu’en faisant des recherches en y ajoutant le mot clefs SIDA ou VIH avec discrimination immunitaire je trouverais.  
Presque rien sauf ceci la Commission Ontarienne des droits de la Personne:  

«Le Code des droits de la personne de l'Ontario (le «Code») rappelle que l'Ontario a pour principe de reconnaître la dignité et la valeur de toute personne et d'assurer à tous les mêmes droits et les mêmes chances, sans discrimination. Les dispositions du Code visent à créer un climat de compréhension et de respect mutuel de la dignité et de la valeur de toute personne, de façon que chacun se sente partie intégrante de la collectivité et apte à contribuer pleinement à celle-ci.

Le Code stipule que toute personne a droit à un traitement égal sans discrimination fondée sur un handicap. Le sida (syndrome immunodéficitaire acquis) et d'autres affections liées à l'infection par le virus d'immunodéficience humaine (VIH) sont considérés des handicaps au sens du Code. Les personnes qui, même si elles ne présentent aucun symptôme de maladie, ont le sida ou qui sont présumées l'avoir et les personnes atteintes, présentement ou par le passé, d'une affection liée au VIH, ou qui sont présumées l'être ou l'avoir été, ont droit à la protection du Code dans le domaine de l'emploi, des services, du logement, des contrats et de l'adhésion à un syndicat.

Les modes de transmission du VIH sont peu nombreux. Il est généralement transmis lors de rapports sexuels sans protection ou d'un contact avec du sang ou d'autres liquides organiques infectés. L'infection par le VIH peut aussi se produire lors d'une transfusion sanguine ou par l'utilisation d'aiguilles contaminées par le sang d'une personne infectée. Il faut admettre que de nos jours, en Amérique du Nord, le risque de transmission du VIH lors d'une transfusion sanguine est minime. Depuis 1985, les banques de sang partout au Canada et aux États-Unis effectuent un test minutieux et systématique de dépistage des anticorps sécrétés en réaction au virus.

Le sida n'est pas simplement un phénomène médicoscientifique. Il met en doute les valeurs fondamentales de notre société, telles que la compassion, la justice et la lutte contre toute discrimination qui porterait atteinte à ces valeurs.»   *Téléchargé le rapport complet  de la Commission en PDF ici*

C’est cette «jurisprudence» et tous les combats de nos communautés depuis les années 1990 qui m’intéresse à chercher plus loin comment nous pourrions apprendre pour prévenir un désastre de société en caste sanitaire post-pandémie de coronavirus actuel et à venir.  
Ceci tant au niveau du monde du travail, des voyages internes et internationaux et de l’accès ou non à une multitude de services ou déplacements.    

Il y a beaucoup de publication épidémiologique qui sorte avec ces mots clefs : discrimination et immunitaire pour parler de la discrimination bio-cellulaire ou autre terme technique à l’épidémiologie scientifique.  Rien de sanitaire, sociologique, judiciaire ou politique.   À vous de me prouver le contraire si votre manière de cherche en français et en anglais vous apporte d’autres sources et références.

Pendant mes recherches je suis tombé sur un article d’un site canadien se prétendant un vulgarisateur de justice pan-canadienne avec spécification pour le Québec (Code civil oblige), stipulant une certaine légitimité de la discrimination!


La discrimination est parfois légale ?  


Habituellement, un employeur ou une entreprise doit prendre les mesures nécessaires pour traiter tout le monde équitablement. Mais dans certaines situations, les mesures à prendre sont trop coûteuses ou représentent un danger pour la santé ou la sécurité. 

Dans ce cas, l’employeur ou l’entreprise n’est pas obligé de prendre ces mesures, même si cela cause une discrimination. Cependant, l’employeur ou l’entreprise doit avoir des arguments solides et démontrer clairement que les mesures sont difficiles ou impossibles à prendre.

Exemple :
Inès vient d’être embauchée par une station de radio. Elle a une mobilité réduite et elle se déplace en fauteuil roulant. À son travail, il n’y a que des marches. Les locaux ne sont pas adaptés pour permettre la circulation en fauteuil roulant. Pour traiter Inès équitablement, son employeur doit rénover les locaux.

Mais la rénovation coûte cher et représente près de la moitié du budget annuel de la station de radio. De plus, les travaux doivent durer deux ans. La station de radio n’a pas les moyens financiers pour continuer ses activités normales pendant les travaux.

Ce genre d’interprétation de nos Lois ordonnant les Droits de la Personne et les Chartes est à mon avis inquiétant, tout comme plusieurs de nos collègues en «resources» humaine (je déteste cette appellation) parlent de «discrimination positive» comme si un tel état de fais pouvait être aussi noir et blanc.   Tel que définit dans le Larousse, la discrimination soustrait des droits et exclus, il faudrait arrêter cette rhétorique des bas bleus ressources humaneuses SVP!  Tout comme ces champions de guru soi-disant coach de business nous chantant les vertus de la «manipulation positive».  Oui, enfin ça serait un sujet pour plus tard, mais la subjectivité de «revers psychology» est rendu là en occident et particulièrement dans nos sociétés biaisées par l'anxiété...

Évitons les dérives 

Alors, je vous propose une réflexion objective en se posant la question suivante :  Qu’avons nous appris de l’épidémie du VIH que le Covid-19 semble vouloir nous désapprendre ? 

Commencer par relire l’extrait que je vous ai copié/collé de l’OHRC et changer les mots SIDA et VIH par Coronavirus et Covid-19.

Je crois que collectivement dans les prochains mois nous devrons exercer notre devoir de citoyenne et de citoyen, l’ultime droit de cité.   
Je nous invite à être vigilant et à poser des questions, à participer à tous processus de transformation de notre société à tout niveau.  Au delà de ce que nous faisons en agilité en numérique.

Que cela soit au niveau de votre communauté, votre milieu professionnel et même plus globalement de manière civil et non docile.   Il sera important de demander des comptes aux corporations, organismes privés et surtout publiques, particulièrement les «autorités» de santé publique,  qui voudront profiter de l’après pandémie pour réformer les définitions de discrimination pour permettre des restrictions. 
En plus sans doute hélas, d’une récession longue vers une relance qui semble vouloir nous amener, positivement tout comme négativement, vers une nouvelle société, voir même un système économique et social à 2, voir 3 vitesses où l'état prendre plus de place,

Notre vigilance devra se porter sur les risques de dérives legislatives et d’amendements de nos chartes ou des définitions des actes de discrimination. Entre autre celles qui semblent vouloir s’installer avec qui est immuniser ou pas.  Basé sur le modèle Chinois autoritaire en plus, ici dans nos société de droit constitutionnel. 

Nous nous devons d’être créatif et de ne pas sombrer dans un délire d’exclusion en créant une classe «d’infecté» ayant moins de droit notamment sur:

  • Liberté de mouvement et de voyage
  • Accès au travail et à des lieux sociaux et économique
  • Droit à mourir et accompagner des proches mourant dans la dignité
  • Capacité d’acheter et louer un endroit où vivre


Dans les années 1980-90 les gens séropositifs n’étaient pas demandés de s’identifier.   Nous leur demandions d’agir de manière responsable envers son prochain.   Nous avons collectivement et de manière mature et autonome fait le choix de société de comprendre l’épidémie et la transmission du Sida et d’arrêter la discrimination basé sur une maladie.

Qu’est-ce qui est de différent aujourd’hui avec les coronavirus positive ?   
Bien que la transmission ne soit pas tout aussi exclusive qu’avec le VIH, comment les leçons apprises sur la discrimination des gens malades du Sida, bien pire qu’un SRAS au covid19, devraient nous faire agir avec encore plus de maturité et conscience pour ne pas discriminer ou pire encore harceler les gens malades de ce nouveau virus ?

Réfléchissons et pensons par vous même.

En tant que consultant en agilité d’affaires, aidant et coachant dans les entreprises, dites-moi que je ne suis pas seul à voir les risques de dérive subjective sur la définition de la discrimination ?   Comment ensemble pouvons nous éviter de régresser à pire qu’au temps triste et discriminatoire de l’ère de l’épidémie du Sida et qui plus est,  fait encore à ce jour, plus de victimes que la pandémie de maladie à coronavirus actuelle.

Il n'en sera qu'à nous de réclamer ce grand rassemblement démocratique nationale de tout la société civil si nous voulons prendre cité et être démocratique et partie prenante au choix à venir.  
C'est notre devoir citoyen et de libre arbitre.

Moi j'ai envie d'emblée de dire non à la discrimination outillé par le virus. Je vais dire non au certificat d'immunité, par exemple.






4 janv. 2017

Simply Happy & Ready for Seventeen

That's just it! My way of telling you that Life is a Beauty & that this "new" year will be great!

Hope you enjoyed! If yes, like, share and why not do and share your own positive video?

Let's do a chained reaction of Joy and Light.

in lak'ech
Let's aim to be a better version of ourself




I was inspired by this beautiful soul Freyja from Australia 🇦🇺 ;) 

23 déc. 2013

Shades of Blue - Documentaire


Shades of Blue est un documentaire révélant la connexion physique et spirituelle entre les écosystèmes des eaux de la péninsule du Yucatan et de ses habitants
Shades of Blue es un documental que revela la conexión física y espiritual entre los ecosistemas acuáticos de la Península de Yucatán y su gente

Shades of Blue - English version from Jonathan Glancy on Vimeo.

En Español : vimeo.com/58002347
En Français...  On espère bientôt une traduction!

23 nov. 2007

Révolution 33 : La conception


Le 23 novembre 1973. J'ai été conçu. Soit l'union des cellules reproductives de mes parents se joignaient ensemble pour commencer leur expansion et donner ce que je deviendrais physiquement.

Mais vous êtes-vous déjà posé la question sur la vie d'un point de vue purement théorique ?
À savoir réellement d'où nos venons ? Sommes-nous simplement un amas de chaire et de sang organique toujours en expansion comme le sont les étoiles dans l'univers ? Sommes-nous la finalité ou le résultat évolutif de cette expansion qui semble universelle ?

Qu'est-ce qui peut bien nous motiver à ce point là ? Qu'avons-nous tant à nous agiter ? Pourquoi tant d'émotions dans nos vies ? Qu'est-ce que la vie de toute façon ? Doit elle obligatoirement être accompagné des émotions ? Que sont ces sensibilités là au juste ? Est-ce des mémoires, des miroirs d'un autre dimension ? Sommes nous le reflet physique de ce que nous connaissons ici de la perception tel que nous la connaissons de quelque chose de plus grand, d'invisible et de supérieur à notre propre supériorité tel que nous le concevons ?
je crois souvent que les émotions et la sesiblerie sont les gardiennes de la prison de notre âme dans notre corps. Un système bien monté nous empêchant de voir ce qui est réellement là : une prison pour notre âme, une peu comme Platon, Solomé, Sanchionathon et la Matrice tentent de nous montrer...

Je souffre de la «trop pensée» m'a déjà dit, avec un sourire inquiet, mon astro-physicien préféré à la sortie d'une conférence en 1996.
En l'an 2000, un Docteur m'a dit que je souffrais d'hypertimie. Soit que je suis au-dessus de la normal des gens en ce qui à trait à l'énergie dégagé par le cerveau et ma sensibilité... euh c'est fort ! Le résultat : je pense trop et trop vite ! Je fais donc plus et avant tout le monde.
Mais y a pas juste le bon côté, car cela me rend impatient envers les événements et les gens. Ça donne aussi dans certain excès, enfin perçu comme tel par la moyenne des gens. Ca donne aussi que je ne «fit» pas dans un monde lent, dans notre univers et en conclusion, lorsque je suis à la «normale» énergétique et cérébrale... je tombe et je suis vidé. Alors imaginé un peu si je suis en dessous de cette soi-disant «normale» ?

Vous voyez, j'y suis et je ne peux pas m'arrêter. Malgré cet état de sous la normal (des gens moyen, car ma normal à moi est déjà au-dessus des la moyenne) je ne peux pas m'arrêter de penser. Le fait que je communique tant que ça et que je m'exprime tant que ça vient de cette cause hypertimique que certain appelle aussi hypermanie. Je dois bouger physiquement pour vider le trop plein d'énergie qui m'anime. Je dois dormir environs 5 heures par nuit et je dois exprimer plus pour sortir le trop plein d'énergie et d'intelligence émotionnel qui s'accumule dans mon conscient et je vous parle même pas de mon inconscient !

Alors voilà... c'est Hubert Reeves qui a raison. Je souffre de «trop pensée». Il avait complété en me disant: «jeune homme, j'insiste... apprenez, tout comme moi, à accepter que vous ne savez pas et que vous ne saurez pas. Si non vous vous ferez un grand mal à vous-même et à ceux et celles qui vous aime. Soyez vigilant mais pas violent dans votre quête du savoir.» Vous voyez ou vous regardez ?

À bientôt

5 oct. 2007

La vie telle que nous la connaissons

Voici ma réaction et ma participation suivant un article de Paulien Gravel dans le Devoir de ce matin ayant pour titre d'où vient la vie ?

Je trouve aberrant qu'en 2007 (si jamais cette date à une signification quelconque...) que notre soi-disant élite de savants n'élargissent pas leur champs des possibles. L'univers est si vaste que je n'arrive pas à croire d'aucune théories scientifiques et encore moins aux idées religieuses ou théosophique. La vie telle que nous la connaissons est un hasard déterministe pour reprendre une phrase d'Hubert Reeves dans son livre Malicorne. Il faut y voir dans l'immensité de notre «monde» observable et non observable, plusieurs explications propre à des conditions propres. Mais pas juste une théorie plus qu'une autre. Enfin peut-être que ce que nous avançons n'est en faite que la théorie valable pour notre planète, notre monde et notre vie telle que nous la connaissons.

Billets les plus lus ce mois-ci!

Docuweb

Shades of Blue :: is a documentary revealing the physical and spiritual connection between the water ecosystems of the Yucatan Peninsula and its people shadesofbluemovie.com

Shades of Blue - English version from Jonathan Glancy on Vimeo.

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