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12 août 2019

Je suis juste un Gars Onze - Tout mes héros sont mort

Dédié à la mémoire d'Adrienne, Gaston, Giussepe, Denis, Vianney, Serge, Mike et Claudie....

La Treizologie™ de Frédö sur l’Amour et la Lumière™  

Épisode 11: Tout mes héros sont mort où ma mère est une avec l'univers

 

 «Je sens que tout va changer
J'ai vu le ciel si bas
J'ai traversé les vies
Tous mes héros sont morts»  - Nicola Sirkis

Maman en 1967 (circa)
Adrienne Joly c'est éteinte à l'âge de 72 ans le 14 juin 2019 à Montréal.
Elle nous quitte juste à temps pour aller fêter le premier anniversaire de son frère Denis Joly dans l'Astral.
Les deux maintenant au ciel chantant ensemble. On les entend même dans le Mistral.

Je l’ai remercié pour tout ce qu'elle m'a transmis au fil des ans.  Je l'ai pardonné et lui ai demandé pardon.  Je les mêmes pris dans mes bras en l’embrassant sur les joues et sur le front.
Je lui ai souhaité d’enfin de se choisir et d’aller dans l’amour et la vrai lumière.

Adrienne aura marqué plusieurs personnes par sa bonté et sa compassion tout au long de sa vie et de leur vie.


Née le 18 janvier 1947 la cadette de 12 frères et sœurs, elle en laisse deux derrière elle: Marguerite et Guy Joly.  Elle laisse également son fils unique Frédéric et plusieurs nièces, neveux, proches et amies.

Ensemble, souhaitons lui le meilleur des voyage dans la lumière de l’amour qu’elle savait tant promulguer à autrui.  Maman, c’est à ton tour de te laisser parler d’amour.

« Qu’arrive-t-il lorsqu’on meurt?  Hum... Ceux qui nous aiment, s’ennuieront de nous »
                                                                                                                             - Keanu Reeves


Maman et l'équilibre de son fils ou une lettre à la famille toxique qui part avec elle...


Je suis dans l’avion entre Cuzco et Juliata (pour Puno en Lago Titicaca)  et je réfléchis au pourquoi de mes sentiments récents suite à la mort physique de ma mère.  
Un départ pour beaucoup qui semble subit, et pour moi, lorsqu’elle est allé contre son gré à l’hôpital le 25 mai, c’était la 9e fois que je la voyais mourir de ce monde.

Son départ me fait de la peine certes.   Sachez que cependant je suis plus en équilibre et en paix avec l’univers, Elle et moi-même.  
Quasi heureux de sa libération de ce monde auquel vous accordez, à mon point de vue, beaucoup trop d’importance et de sérieux.

Maman et moi, bateau mouche, été 2015
La réalisation que j’ai ici dans mon voyage est mon atteinte d’un éveil magnifique et grand. 
Cette capacité de laisser aller, non seulement ma mère, mais tellement d’autres éléments de mes émotions transformant d’abord ces émotions en réflexions de ressentir dans le « flow » des éléments tangibles et intangibles.

Contrairement à beaucoup d’entre vous qui voulez m’offrir vos sympathies vide de sens, la plupart d’entre vous n’ayant même pas daigné d’interagir avec ma mère Adrienne de manière authentique comme elle s’offrait à vous et au monde.
Beaucoup d’entre vous avez une image ou trois d’Adrienne.
Laissez-moi vous écrire que ma mère était une être entière, complète et très complexe.  Même moi, dans doute elle-même, ne se connaissait pas au plus profond.  Ou vraiment?   L’organisme s’adapte organiquement et psychologique très rapidement aux attaquent multiples lorsque vous êtes une être connecté à l’univers comme ma mère l’est.  De plus elle avait le pardon très fort.

En gros, par delà la psycho-histoire, je vous écris à vous tous: famille, amis et passant, volant au-dessus de la Cordillères des Andes,  que je ne veux pas de votre fausseté, de vos sympathies.
Non,  je veux la paix comme me mère vient d’obtenir.
Je ne veux pas vous entendre, vous voir, vous sentir me raconter vos passés que vous avez laissez passer avec Adrienne.
Si vous êtes incapable de vous présenter à nous authentique et présent, je n’ai plus rien à foutre de vos et vos egos.

N’attendez plus rien de moi comme je vous laisse aller.
Je n'ai jamais eu besoin de vous.  D'elle, oui jusqu'à ce que je vole très rapidement de mes propres ailes.
Tout mes héros sont mort (Henri, Denis, Louise, Benoît, Patsey etc.) il ne reste que mes ennemies qui ne sont pas là et ne l'ont jamais été.
Je me fou de ce que vous pensez et je m'en suis toujours foutu.
Je n'attends pas votre appel, car vous n'avez jamais appelé anyway...
Je ne vuex pas de votre présence, car vous êtes absent anyway...

Assumez et respectez qu’avec le départ de ma mère c’est aussi pour moi et mon évolution de réalisation, la fin d’une ère de mensonges et de faux, la fin des Joly.

Je ne vous demande pas de comprendre.
Ce n'est pas ma colère qui fait peur ni ma tristesse qui est profonde.
Je ne sais pas.
Je ne pense pas (encore moins pour vous).
Je sens.
Je sens et comprends que vous avez des émotions suite a la « perte » d’Adrienne.  Vous avez le droits de les vivres.
Je sens de mon point de vue et de tous ce que j'ai partagé avec ma mère... Tout ce qu'elle m'a dit et fais comprendre sans le backstage du vrai, de la réalité et de sa souffrance face à votre indifférence.
Je sais que la majorité de vos peines, elles sont fausses au niveau de conscience où vous êtes et c’est correct et ma mère et moi nous vous embrassons pour cela.
Ne soyez pas embarassé
Embrassez-là vous aussi et laisser partir où elle choisi d'aller et ce n'est pas en vous écoutant dans l'au-delà.
Oh sacrement que non.
Elle l'a assez fait de son vivant physique.
C'est à votre tour de l'écouter.
Assoyez vous, fermez les yeux et écoutez la brise ou le crépitement d'un feu.
Elle vous parle.
Écoutez là.
Ne lui demandé plus rien.
Ne lui dites plus rien.
Écoutez là et aimez là d'une pensée souriante et puissante de tendresse.
C'est tout ce qu'elle veut.

Elle est partie vite ! (Vraiment?)

Elle était tellement écœurer de son expérience terrestre, ou comme elle m'a répété sans cesse «ma chienne de vie».

Oui, je l'a trouve tough ma mère.
Elle en a enduré beaucoup de peine, d'indifférence et de mépris.
Même de moi qu'elle aimait tant malgré ses blessures.
J'ai douté d'elle comme elle doutait d'elle-même.

Sachez que maman voulait partir depuis si longtemps, depuis mon enfance elle me répétait cesse qu’elle voulait partir de cette chienne de vie, tellement que j’en suis devenu nihiliste et en dépression moi même!

Le plus important ce n'est pas le passé ou la passivité.
Souvez-vous, ma mère, comme chacun d'entre nous, sommes des êtres uniques, entier et nous nous incarnons ici pour faire une expérience.
J'ai l'idée qu'elle l'a pris trop en profondeur et pas toujours pour les bonnes et raisons.
Et en même temps, lorsque nous rions de la vie en la laissant aller, je m'émerveillais de la femme simple douce et ricaneuse non anxieuse non sérieuse qu'elle était aussi.
Je l'entend en vous écrivant, son petit son  de pète « Pwette-proutfff, hey tsé, si tu savais comment je m'en fou...» Puis elle riait  :-)

Une mère et son fils qui ne devait pas naître au Soleil

Je suis juste un gars, seul,  avançant dans la galaxie


Dans les dernières années je grandissais tellement et elle faisait tout pour partir que nous nous sommes déconnectés et pour cela je n’ai pas senti son départ jeudi dernier, mais bien avant...
(NDLR: on parle ici du jeudi 13 juin 2019 et ceci a été écris le jeudi suivant dans un avion au Pérou)

Avant le 14 juin, j'ai vu ma mère mourir 9 fois...  (Écrit un 1er juin, jour de la deuxième chirurgie de ma mère)


... Et je sens (sans le savoir) que 
Les familles sont généralement toxique;
que nous vivons dans une fake réalité;
que ma mère n’a jamais été transparente et est une grosse boule de souffrance saboteuse et succube Elle a aussi un grand cœur et une intelligence forte à voir le monde autrement;
que ma mère est un paradoxe face à la vie qu’elle a porté: 
j’ai ressenti son amour qu’elle n’avait même pas pour elle ?
je réalise pleinement le sens de sa phrase qu’elle me répétait sans cesse, dans mes cartes d’anniversaire et en personne : 
« Tu sais, je tout fait pour te donner ce que je n’avais pas »  
ma réalisation:  de la pure bullshit de psychologie à 5 cents tout en réalisant aussi que ses choix de me mettre au collège français et avec la famille Gorski était de me protéger de son incapacité et toxicité.
La toxicité qu'elle avait hérité de son époque, de sa mère, de son père, d'une famille meurtrit.  D'une société ne comprenant pas la vie tel qu'elle est.
Est-ce que ça a changé depuis les années 1940 ?  Hum ?

Je réalise que j’ai le plein potentiel de perception et d’action autrement et au delà!
Je réalise que je n’ai rien à foutre des opinions de que qui que ce soit sur ce potentiel et de QUI j’ai décidé d’être

Je sais aussi que la vie n’a aucune tangibilité autre que celle que l’on veut bien se faire croire et des choix que nous faisons

Il a 27 ans je m'es tué.
Je me suis depuis réinventée 4 fois et suis en train de le faire une 5e fois.

Je n’ai ni demandé, ni choisi d’être ici avec vous dans cette réalité plein de schismes et de faux!
J'’ai perdu la joie et l’amour de 3 Twin Flames;
Il ne me reste que ce fabuleux spectacle de la nature, entre autre offert par les astres et notre soleil
qui d’ailleurs,  j’irai célébré au Perou avec les Inca dès le 13 juin...

Je réalise que c’est la 9e fois que je vois maman mourir...
et qu’est que la mort lorsqu’on n’a pas la vie?
qu’est que la vie si on ne pense qu’à la certitude de la mort?

Allez!  je vous salut et je vais continuer cette expérience ici en sachant que c’est une totale bullshit et voilà pourquoi je ne prendrai plus rien au sérieux mais plutôt avec sérénité avec l’ensemble
et j’offrirai la douloureuse réalité farfelu et ce qui est le plus prêt de mon vrai soi à ceuses qui sont capables de voir au delà du firmament...

Les paroles et les pensées m'empoisonnent et me tuent.
Lorsque j’écris je cris et vomis le mal me libérant de ces toxines.


 

Vous m’avez tourné le dos, je vous ai pardonné.

Journal décroissant d'un mai troublant et d'un juin révélateur. Amen.

et avec le pardon, vient la fin du voyage.

mon pardon est ma descente à un quai pour vous laisser continuer votre chemin

je vous salut souriant
apaisé
soulagé
heureux

que notre voyage se termine

en attendant maman au soins intensifs d’une notre dame, un 2 juin 2019

Momzy,  samedi 1er juin

2e opération.

En attendant son scan, elle me raconte une histoire qu’elle a vu ou rêver à un guitariste sur une plache de bois..,  Ti-cul  quelque chose, de la rue Dézéry... ?

Où sont ses amis?

Momzy,  Opération d'urgence du 26 mai

Wanted to tell you that my momy is currently in surgery about an hernia that blocking’s her intestines + cancer cells...

I am sending her all my light dolphins 🐬 & full Love 💕

I saw the surgeon & got a very good vibe of her.

***My momy had decided *NOT* to be re-animated if they lose her while in surgery.***

So before I left the hospital:  I gave her a hug,  a caresses her face gently, kissed her I told her I LOVE  her like it’s the last time without letting her notice. 😢  reassuring she’s in good hand with Dr. Kim Voh.

I went out in the Lafontaine Park in front of the hospital and cried, meditate.  I finnaly went for dinner with a good friend & her therapeutic dog 🐕

Good night  My friend  xxx 😘

Seigneur, que tes Êtres de lumière accueillent Adrienne dont je pleure le départ.


Que la turbulence intense que j'ai provoqué par ma peine et mon désespoir, et dont je lui demande pardon, puisse être écarté d’elle, et qu’elle retrouve bien vite paix et bonheur dans sa Lumière et l’amour si douce qu’il l’attend.
 
Allez va Adrienne, poussière tu es redevenue poussière, maintenant que ton âme transit en tout sérénité vers ta source et garde ton souhait de ne plus revenir ici.

Je t'aime maman.

C'était 11 de treize. 
à suivre...

La Treizologie de Frédö, revisitez les 10 épisodes précédent de la série:
http://www.fredolounge.blogspot.ca/search/label/Treizologie

12 août 2018

Simplement Frédö en transformation continue!

 In this quick vidéo je vous parle de

- mon carnivore diet challenge
- pourquoi je ne ferai pas le #5AMchallenge
- La fin du Bal Érotique et shot out à Frank
- Upcoming vlog Shadow Hunting 2
- Upcoming 13th year of Fredolounge.com et la direction de Agile Lounge avec ma motivation de transformer le monde du travail
- Ma nouvelle coach à Stockholm et ma certification A-CSM
- Mes vacances de fin d’année: Le Loup 🐺 Hibou 🦉 à la recherche du Jaguar (Bal’am)

J’espère vous aimerez cete simplicité de partage uncut! Faites-moi savoir dans les commentaires!






Il y a eu ce petit update comique avant et un souhait pour une Endless Summer!

En Français ici:


In English here:


13 déc. 2017

Against Still Life by Margaret Atwood

Against Still Life by Margaret Atwood

One of my favourite English Poem.   
This was dedicated to me by a marvelous woman militant in 1995, somewhere on this Planet.

Orange in the middle of a table:

It isn't enough
to walk around it
at a distance, saying
it's an orange:
nothing to do
with us, nothing
else: leave it alone

I want to pick it up
in my hand
I want to peel the
skin off; I want
more to be said to me
than just Orange:
want to be told
everything it has to say

And you, sitting across
the table, at a distance, with
your smile contained, and like the orange
in the sun: silent:

Your silence
isn't enough for me
now, no matter with what
contentment you fold
your hands together; I want
anything you can say
in the sunlight:
stories of your various
childhoods, aimless journeyings,
your loves; your articulate
skeleton; your posturings; your lies.

These orange silences
(sunlight and hidden smile)
make me want to
wrench you into saying;
now I'd crack your skull
like a walnut, split it like a pumpkin
to make you talk, or get
a look inside

But quietly:
if I take the orange
with care enough and hold it
gently

I may find
an egg
a sun
an orange moon
perhaps a skull; center
of all energy
resting in my hand

can change it to
whatever I desire
it to be

and you, man, orange afternoon
lover, wherever
you sit across from me
(tables, trains, buses)
if I watch
quietly enough
and long enough
at last, you will say
(maybe without speaking)

(there are mountains
inside your skull
garden and chaos, ocean
and hurricane; certain
corners of rooms, portraits
of great-grandmothers, curtains
of a particular shade;
your deserts; your private
dinosaurs; the first
woman)

all I need to know:
tell me
everything
just as it was
from the beginning.

From Selected Poems I: Poems Selected and New 1965-1975 by Margaret Atwood. Copyright © 1987 by Margaret Atwood. Reprinted by permission of Houghton Mifflin Company. All rights reserved to them and Margaret Atwood.


28 sept. 2017

Endless Summer Moment of Peace & Reflexion

Filmed & created spontaneously on Sunday September 24th at Kelso Park à Sainte-Anne de Bellevue.

 I share with you, with a calm soothing voice, a bliss moment of one of my favourite spot for contemplating meditation.

I offer you my thoughts as well as my hearth & the way I nourish myself in this ramdown musical life experience.

Savourez! Enjoy! Peace... let's become our better self!



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©AF J  Photography 

4 janv. 2017

Simply Happy & Ready for Seventeen

That's just it! My way of telling you that Life is a Beauty & that this "new" year will be great!

Hope you enjoyed! If yes, like, share and why not do and share your own positive video?

Let's do a chained reaction of Joy and Light.

in lak'ech
Let's aim to be a better version of ourself




I was inspired by this beautiful soul Freyja from Australia 🇦🇺 ;) 

11 oct. 2014

Je vous ai menti toute ma vie

Je vous ai menti toute ma vie.
Lorsque je disais la vérité vous ne me croyiez pas.
En vous racontant des histoires de mon imaginaire, là vous aimiez et désiriez cette version folle de moi.

Je vous ai menti tout ma vie.
D'une illusion à l'autre imagination, y avait rien de plus facile malgré les difficultés.
Je vous ai menti, simplement parce que
Vous regardiez au lieu de voir
vous entendiez au lieu d'écouter
vous sentiez au lieu de respirer
vous goûtiez au lieu de savourer
vous effleuriez au lieu de toucher

Je vous ai menti toute ma vie.
Ma vie, ce que j'appelle une expérience physique tridimensionnelle de ma supra-conscience.
Quand je vous écris ou dis cela, vous ne me croyiez pas, alors je vous mens en vous parlant de ce que vous ne pouvez écouter.

Elle se repose sur moi
Je vous ai menti toute ma vie.
Car vous étiez incapable de voir ce p'tit gars vrai d'Hochelaga grandi entre Verdun, le Plateau et Val-David.

Vous regardiez celui qui est dur et fort, mais comme un loup tout doux, se fatigue d'impatience de votre cirque de lions domptés.
s'écriant tantôt pour l'indépendance alors que tous chuchotent de souveraineté.
Poing en l'air pour le socialisme, désirant agir comme agent de transformation social, alors que tous baissent les yeux sur leur iPhone en changeant d'une App de réseau social à l'autre.

Je vous ai menti toute ma vie.
Ma mère c'est privé de sa vie pour me propulser plus loin qu'elle.
Toute la semaine à jeûner pour qu'on puisse manger ensemble la fin de semaine.
Envoyé au pensionnat d'un collège international pour que je ne vois pas la misère au abord du métro Préfontaine et que mon indépendance, ma vivacité et mon hyperactivité puisse être utiliser au lieu d'être réprimer par le rithalin dissimuler dans les berlingots de lait de la CECM.

Je vous ai menti tout ma vie.
Parce que quand Claudie est morte personne ne la vue partir.
Parce que quand moi je rêve, moi je ne vis pas
Parce que maintenant j'ai peur d'aimer, moi je ne m'aime plus.

Vous me pensiez fort et brave et pourtant comme les feuilles en cette saison, qui tombent et qui tombent, c'est à mon tour de me parler d'amour et cette amour c'est pas celle des troubadours.
C'est l'infini, le micro-cosmos de la nuit rouge qui vient me prendre et pour m'élever, toujours plus haut.  Je dois sombrer dans l'oubli, oubliez moi... ça sera facile...

Je ne suis qu'un hologramme dans cette illusion qu'est votre vie.

Je serais inconscient de ne savoir que la vie prouve la mort.

Je vous ai menti toute ma vie, vous n'avez jamais vraiment écouté ce que j'ai voulu vous montrer, vous exprimer, partager.

Je ne suis pas moi.
Je suis une réflexion de ce que vous croyez et elle est fausse, parce que vous ne projetez que votre propre illusion holographique.

Et, à la toute fin, Elle se reposera sur les épaules du Loup, solitaire et heureux d'être seul et avec une vie plus simple sans vous car nous sommes en train de mourir sans fatalité.

You know life is an imperceptable dream
and love an impossible skeam

19 mai 2012

Papa Cosmos

Mon père avait toujours la tête et l'esprit dans le Grand ciel. Du Mont St-Hilaire un jour il me montra beaucoup d'étoiles, me racontait des légendes et me parlait de la création.

Ton fils était auprès de ses frères et soeurs Mayas, en plein lieux sacré et astronomique de Chichèn Itzá au moment de ton départ vers là nous venons.

La jungle près du cénote m'a soufflé un champs d’énergie et juste en tournant vers le terrain du Pok ta pok, ce jeu sacrificiel et astronomique, j'ai senti des milliers d'âme me saluer et la tienne était avec elles.

Comme toi, ton fils vient du cosmos, comme toi il a toujours la tête et le regard dans le ciel à contempler la création et le Grand ciel.
Maintenant je sais papa que tu as rejoins notre source dans le Grand ciel et que tu es retourné à ton étoile.
Maintenant, tout deux, nous avons la tête dans le cosmos et d'un plan à l'autre de la galaxie, nous contemplons la création et la vie éternelle.

À tantôt papa. Je t'aime In lak'ech

7 oct. 2011

J'ai renié mon fils trois fois

L'inspiration du 7 avril. Antso
Il y a un an dans une autre vie très lointaine.
J'ai laissé une femme décider seule du sort de notre 2e possible fils.
A cette heure-ci nous étions déjà de retour dans la petite maison jaune d'une île d'automne.  Sombre, triste à l'image de cette femme mangeuse d'enfants.
Six mois plus tard, jour pour jour un jeudi d'avril, mon 3e possible fils se fait aspirer en dehors du tronc de cette femme qui a affirmé être mon alter ego.

Carpé Diem.  Saisir l'instant, depuis l'été de mes 15 ans où je découvris la Société des Poètes disparus.  Ce professeur anti-conformiste qui m'appris à vivre ici et maintenant.  C'est ce moto qui m'a permis d'évoluer, de grandir et d'apprendre à être résiliant.  Depuis ce momemtum, il y a la moitié de ma vie, je n'ai pas cessé de croître et d'aller au delà des forces de la nature et de me rapprocher de ma propre nature.

Cet élément à forgé en moi des valeurs sincères et importantes qui m'ont, au cours de mon existence, permis de vivre du mieux possible l'expérience de la vie sur Terre.
Sans ce Carpé Diem, je serais ce serpent de regret, de remord et de résistance n'apportant que souffrance.

Contrairement à ce que beaucoup de gens, rencontrés sur mon chemin de vie, ont pu affirmer sur moi, souvent sans même m'avoir regardé ou écouté. Peut-être seulement m'ont-ils vue ou entendue; je ne suis pas, je ne suis plus, cette personne: aigris, nostalgique.  Je n'ai qu'une excellente mémoire, aussi puissante que mon intelligence émotionnelle et ma confiance en moi qu'on a si fréquement voulu m'enlever, en vain.  Au fil de mes tests et découvertes, sur la vie, les autres et moi, surtout moi, j'ai transformé la résistance en résiliance.
C'est pour cela que je remercie aujourd'hui l'univers de m'avoir envoyé ce test ultime avec cette porteuse de bébés.

J'ai beaucoup appris.  ELLE ne m'a rien apprise, c'est la vie et l'univers qui s'en sont chargés.  La conscience universelle, la projection de mon moi suprême a créer cette experience et cette femme pour me faire monter d'un cran, me rapprocher du vrai moi, de la puissance affirmative du qui et quoi.
Il n'y a rien à comprendre et tout à découvrir.  Une fois révélé, je comptemple cet état d'être, cette âme éblouissante que je suis, que j'ai toujours été et non ce corps qu'elle a voulu que je devienne avec les cheveux coupé.  Rien ni personne ne peut me faire dévier de mes valeurs et de mon désir de paix et de liberté d'être.








Cette relation toxique n'est plus à la bonne humeur de votre rédacteur.
Je n'ai jamais voulu d'enfants et pourtant ces trois fils frappent souvent à la porte et me demandent sans cesse: «Pourquoi papa l'as-tu laissé nous tuer?»  «Pourquoi papa nous as-tu renié?»
 

Aujourd'hui je suis allé leur répondre, à tout trois, en l'Église de Sainte-Anne de Bellevue.  J'ai allumé trois lampions et je leur ai ouvert la porte de mon coeur.
Mes fils, cette femme, la femme à le choix ultime sur votre arrivé ou non sur Terre,  semblerait.
Peu importe ce que papa aurait pu dire ou faire, c'était son corps, semble-t'il.
Toi, Willehm, mon premier, tu es parti de toi même en cette journée chaude d'été, fin juillet.  Ta mère m'a montré les caillots dans sa culotte, le papier et dans la cuve.
Ton décès par avortement spontané a été constaté le 5 août 2010 à l'hôpital Saint-Luc, semblerait.
Tu m'as souvent dit, Willehm, que tu étais arrivé dans son ventre le 16 juin et que lorsqu'elle l'a su sans me le dire, le café, le vin et les sushis sont arrivé à profusion.  Elle t'a tué ainsi m'as-tu dis?  Semblerait.
 
Une femme enfant dans son entre d'ombre
Pardonne moi Willehm d'avoir fait semblant de pleuré ta perte dans le stationnement de l'hôpitale et sur l'autoroute 20 en revenant dans la prison de mon âme.  J'ai pleuré de joie de m'en être sortie, car qu'importe le choix qu'elle avait fait ou les gestes qu'elle faisait, elle se servait de toi pour manipuler mon esprit.

 
Beloha, toi mon deuxième.  L'enfant de l'automne.  La grosse tête.  On m'a annoncer que tu étais dans son tronc quelques semaines seulement après le départ de Willehm.  À mon anniversaire.  J'en fut bouleversé et renversé.  C'était comme un rhume qui ne veut pas partir.  Même ta mère disait que tu étais un virus dans son ventre.  Je n'ai jamais cru et ne crois pas encore que tu étais de moi.  Ou bien, St-Luc n'avait pas fait leur job.  En effet, on a jamais fait de curetage à ta mère après la fausse couche de Willehm.


Ceci dit, voilà un an que ta mère a tué son 7e enfants au total, le 7 octobre 2010.

Entre toi et Willehm, votre mère, la vampire d'âmes, ne se satisfaisant pas de vos retraits, faisait tout pour alimenter une fausse guerre avec votre grand-mère, ma mère.  Époustouflant.

Vous étiez des belles excuses pour justifier le comportement toxique et les troubles de personnalité de votre mère.  Tout le monde sait que les hormones, ça rend une femme détestable?  Non, c'est de la foutaise.
 
Novembre arrive.  Mon mois de puissance, ma saison préférée.  Je prends la décision de quitter votre mère.  Pour ne pas la bouleverser davantage et ne pas faire de mal à votre grande soeur étoilé, je décide de me faire un plan de sortie étalé jusqu'au nouvel an.
 
C'est là que toi tu arrives: Antso, l'appel.  Mon troisième fils. Incroyable.  Votre papa est entre la folie de rire et de pleur, de stupéfaction. Une troisième grossesse en 6 mois.  WOW!
Mon amour pour votre mère n'est plus.  Il s'est transformé en pitié à ce moment là.  En pitié face à cet état de femme qui a le choix.  Qui décide tout et qui n'a rien.  Qui est vide et triste.  Contraception ou pas, elle vous reçoit dans son antre, se remplissant de mon âme sans semence. 
Antso, tu seras celui que j'attendais avec impatience pour enfin quitter ta mère.
J'ai bien souris intérieurement, lorsque l'infirmière, après avoir constaté devant votre mère et moi que maman en était à sa 11e grossesse, que c'était à papa d'aller se faire coupé le zizi.
 
J'ai joué la comédie à une pseudo-comédienne.  Je l'avoue et je demande pardon.  J'ai profité de ses hormones la rendant sauvagement cupide tout comme elle profitait de ma cupidité avec ses hormones.
Cela m'a perdu, un temps, pas trop.  Elle croyait avoir le contrôle, en fait j'avais le pouvoir.  J'avais le choix qu'elle croyait avoir fait seul.  C'était son corps, c'était mon âme.

Ce que je ne voyais pas de la salle d'attente
Cette après-midi je regardais les trois lampions.  Avant de quitter pour reprendre le train vers le bonheur, je vous ai salué et je vous dis, mes fils: papa ne vous a pas renié, car je ne vous ai jamais voulu.  Tout comme je n'ai jamais voulu cette vie avec votre mère il y a un an ou jamais.  C'est mon choix ultime. 
Vous avez été les outils de votre mère pour me casser (ou me caser) et elle n'a pas réussi.  Je suis heureux maintenant et en paix avec moi-même de vous avoir parlé dans l'au-delà. 
Je veux par dessus tout que vous chassiez, que vous n'auriez pas aimer votre expérience avec votre mère, car elle est une enfant incapable de compassion et d'empathie.  Même de votre grande sœur, je l'entendais souvent chuchoter  pourquoi elle avait fait la gaffe de l'avoir laisser naître et d'avoir détruit sa carrière.  Paradoxalement, votre mère, qui n'était qu'une illusion d'optique de ma conscience, m'a aussi dit que c'était bien le père de votre soeur, le seul qui avait mérité sa grâce de mettre bat au lieu d'abattre comme elle a fait avec les enfants de son ex-mari, de ses «soi-disant» violeurs et vous trois de moi qui ne vous voulait pas, qui ne voulait pas votre souffrance dans la résistance.
 
Au fond de moi.  Ici et maintenant.  Libre et heureux, je sais que vous me pardonné parce que vous ne venez plus à ma porte.  Vous n'existez pas, vous n'avez jamais existez dans ce monde.  Vous n'avez été que des existences éphémères comme votre mère.  Des épreuves supplémentaires, incluses dans l'expérience qui m'a fait grandir et qui n'engage que ma liberté d'expression saine et non-violente.  Ma liberté et légerté d'être. Le moi profond retrouvé et vivant ici et maintenant. 
 
Merci à vous WBA, merci à toi Protégé, enfant bénie de dieu, pour cette expérience enrichissante.
Allons en paix maintenant, et laissons tomber toute potentielle rencontre à Salaberry-de-Valleyfield, tout à fait inutile. 
 
In lak'ech 

12 sept. 2011

Avance!

Ceci est une illusion d'optique
C'est difficile.  Du même coup, c'est très facile.  J'aime danser, marcher, jogger et le vélo c'est ma drogue.  Lorsque tu as une fracture de stresse, donc les métas 3 et 5 de cassés, disent les radiologistes au medecin, bien c'est difficile de continuer ces activités que j'aime.   Ajoutez à ça que ça se passe à la mi-juillet, en plein de cœur de l'été de ma libération, du renouveau après une tempête.  Ça te fait une claque au visage Alejandro!   Ça c'est le côté difficile, en Gaga?.  "Stop, please, just let me go! her boyfriend just like her dad, my girlfriend just like my mom" Wrong!

En fait, c'est juste mon corps et je ne suis pas ce corps.  Elle aimait ce que mon corps lui faisait.  Nous jouissions comme jamais, ni l'un, ni l'autre avions orgasmé avant.  Nous en perdions la tête. 
L'été dernier j'ai perdu la tête et j'ai reculé dans ma croissance personnelle. Cet été je perd le pied et j'avance quand même dans l'affirmation de qui je suis, j'évolue et je me transforme.

L'univers se sert de mon corps,  par cette blessure pour m'apprendre ou me dire quelque chose.  Une contradiction certe, pour tester ce que j'ai appris de plusieurs expériences depuis mon cancer de la peau été 2008, en passant par 3 relations intenses en confrontations de mes valeurs profondes et de mes réels choix.

Test ultime des mes «gardiens» sur cette «planète prison» où l'ont doit apprendre â saisir quelque chose que notre mémoire a écrasé lors de notre incarnation dans cette dimension.

Je suis de plus en plus convaincu que rien n'arrive pour rien, qu'il y a des syncrhonicités, des défis psychologiques, des jeux de la conscience, se battant entre illusions, comptes de fée, vérités, mensonges, tests, manipulation. 
« J'ai vraiment l'impression de me faire crosser! »  Ah oui? Et que fais-tu pour y voir vraiment claire?  Comment appliques-tu ce que tu prétends avoir appris et compris, pour toi, depuis Le «message» de la Vision des Andes, de James Redfield ?

Au début il y avait toi, toute bleue sous la pleine lune.  Je parcourais ton corps magnifique de tous mes sens avec tendresse et admiration.

Lorsqu'on faisait l'amour, je ne voyais plus nos corps, j'étais propulsé dans l'entre univers multi-colore et j'expérimentais d'où nous venions.  J'étais en pleine confiance.  Je te reconnaissait véritablement.  Je sais que c'est toi. J'ai perdu la tête car je ne suis pas cette tête.

La descente  viendra de ton propre piège.  Malgré ton expérience et ton vécu multidimensionnel, des forces obscures t'habitant depuis des millénaires, te pourchassant, laisseront le reptile faire son œuvre une fois de plus.  C'est lui qui nous a crossé!  C'est toi qui l'a laissé faire.  Quand je voulais appliquer ce que j'avais appris, tu m'enveloppais de ton rideau de scène noir, tu me taisais, tu agissais comme le serpent.  Au fond de toi, tu sais qui je suis vraiment.  Je suis l'Amour, la lumière qui nous retrouvait et voulait nous ramener.  Pas «ta» ou «la» source, seulement une lumière, une parcelle de l'amour universelle.

Souvent tu me racontais cette histoire magnifique:

Au début, nous étions tout deux, main dans la main au sommet d'une Coline Bleue.  Le vent se levait et faisait danser ma chevelure blonde dorée.  Un orage au loin se dessinait.  Tu restais là et las, ton regard se vidant. Ta main relâchant lentement la mienne. 
Je posais alors ma main plein de tendrese sur ta joue basanée essuyant une larme silencieuse s'échappant des tes magnifiques yeux noirs bridées. 
«Descendons pour éviter de ce faire prendre par l'orage, et nous remonterons plus tard, lorsque nous seront prêt, quand le ciel sera prêt pour notre voyage sur la planète supérieure.» Te suggérais-je.  Ta réponse, te souviens-tu, tu l'affirmas avec vigueur a été: «Tu veux me quitter pour des artifices, une vie matérielle et superficielle, avec des êtres inférieurs?  C'est ça?» 
L'orage approche, le vent coupe ma réponse te rendant sourde. La foudre frappe â nos pieds, nous séparant dans une lumière verte.  Des yeux rouges t'entourent, un tourbillon noir orangé vient diviser la lumière verte.  Je glisse dans le sentier de gravel, alors que le nuage de poussière rougâtre t'enveloppe.  J'essais de remonter pour t'aggriper et te sortir de cette ombre. 
Je reçois un coup de queu de lézard au visage et je déboule la coline.  Le dernier souvenir que j'ai de toi: ce visage raidi, froid, triste, impuissant, immobile.  Le tourbillion au tour de toi, t'effaçant de ce monde.

Après je ne me souviens plus.  Sauf de deux choses: je ne veux pas être ici sur Terre et je te cherche partout, tout le temps, depuis.
 
Toute ma vie, j'ai avancé.  Parfois de reculons, comme l'été dernier.  Mais toujours, avec en moi cette certitude que les choses et les gens d'ici ne sont pas «clair», qu'il faut aller au-delà et ne pas s'accrocher aux choses et aux gens, aux activités, à ce bonheur éphémère qu'offre la Terre.
Toute ma vie, j'ai cherché quelqu'un à qui confier ces secrets.  Où d'autres cherchent leur «mission», moi je ne voulais que retrouver cette histoire de la Coline Bleu, retrouver celle que j'ai perdu à ce moment là, à cette endroit là.  Et aussi, surtout AVANCER vers cet ailleurs, quitter cet ici, ce corps que je n'habite pas par choix et consciemment.
 
Constamment testé par l'Univers: j'ai candidement souvent été pris au jeu. Le jeu de l'éphémère, de l'artifice et des «fausses» personnes, mises sur mon chemin.
 
Nous ne sommes pas ces corps


Suite irronique: sur Terre tu fais ce dont tu m'accusais sur notre planete superieur...!  Je sais que c'est toi.  Je sais que c'est toi pour y avoir perdu la tête, le coeur et l'esprit l'été dernier, où ensuite je n'avançais plus.  Je sais que c'est toi malgré tout cet artifice contradictoire qui t'animes.  Je sais que c'est toi, plus que tout au fond dans ton essence.  Je le sais, car j'ai vu ton aura et aussi ce voile d'ombre qui te suis consentement.  J'ai enfin trouvé une être plus «frustrée» que moi que sa condition sur une planète inférieure comme la Terre.  Je t'ai retrouvé, et l'univers semble me dire trop tard.  Tu as passé trop de temps dans ces dimensions inférieurs.  Tu profites cycliquement des plaisirs qui ne dureront pas.  Tu t'es convaincu que la Terre était mieux que notre planète supérieur.  Ta polarité est passée de: une être spirituelle qui fait l'expérience de la vie humaine à une humaine qui veut faire l'expérience spirituel.  C'est la plus grande illusion qui habites plusieurs âmes capturées et mis en corps. 
 
Tu as toujours dit que tu étais descendu sur Terre me chercher. Pourtant tu es bien évidement arrivé avant moi. Tu as, je crois, confondu ton «guide» spirituel, avec ton gardien: le Serpent et tu m'as pris pour ton guide, alors que je ne suis qu'un autre toi.
Tant que tu voudras vivre avec ton guide et non ton autre toi, tu resteras dans l'ombre et dans l'illusion.  L'oubli te guète.

L'an dernier, j'étais enfin prêt du but.  Être en ta présence me réconciliait avec la vie.  L'univers et ses gardiens ont bien fait de nous tester, les deux ensemble. 
Au fond de moi, dans ma mémoire cosmique, j'ai vue claire:  il est trop tard pour nous, parce qu'il était trop tard pour toi.  Nous nous sommes fait crosser et nous nous sommes détruits.  Ce qui n'est pas nouveau, car depuis la Coline Bleu tu projètes sur moi ton insouciance, ta frustration de ne pas avancer.  Un entêtement millénaire que tu refuses d'accepter et d'assumer.
 
Cette année, mon âme à repris sa place et je retrouve ma force. Certes avec des cicatrices et des messages de l'univers que mon corps reçois et aussi que les événements personnels et collectifs déchainent.   Symptômes des séquelles de cette fausse guerre: je suis physiquement plus diminué que l'été dernier et psychologiquement plus fort et déterminé à avancer. 
 
Je m'entraine à quitter cette Terre et son éphémère constance à ma mort physique.  Te laissant pour vrai cette fois-ci afin de retrouver «notre» univers où nous faisons tous qu'un, où la liberté c'est être éternelle et de faire ce que l'on veut.
 
Je ne t'en veux pas, car tu ne le sais pas.  Je t'ai pardonné il y a bien des lunes, avant même de te «co-naître» ici.  Autant mon plus grand ressentis de notre expérience Terrestre de 13 mois à tous deux, l'an dernier a été une profonde déception, je quitterai la Terre avec cet amertume que je perd la vibration qui répondait le mieux à la mienne.
 
Je suis consolé en sachant que l'Univers est plus puissant que cette réalité et qu'il est UNI VERS ceux et celles qui avancent à la vitesse de la lumière et qui ne font qu'un avec Lui.  Tel est donc mon destin et non le tiens.  Tu n'es plus une autre moi.  
Adieu Kiréné de la Coline Bleue. 
Velona amin' ny fomba mandidy!



8 déc. 2010

Tu me manques John et tu es toujours là

I miss You John

Il y a 30 ans tu nous quittais sans le vouloir.
J'aimerais tellement entendre ta voix, tes pensés échanger avec nous sur ce qui ce passe dans notre monde.
Que dirais-tu sur Haïti, l'Irak et l'Afrique?
Aurais-tu écris des chansons mobilisatrices?
Serais-tu engagé plus activement comme altermondialiste?
Toi, qui rêvait d'un Utopia, un monde sans frontière et sans religion, comment résisterais-tu au Nouvel Ordre Mondial?  Participerais-tu avec certains d'entre nous à l'éveil des consciences vers des alternatives à ce gouvernement mondial s'installant par la peur et la force?
Revitaliserais-tu Utopia pour bâtir un vrai monde juste de réelle égalité, fraternité et liberté?
John tu es toujours là.  Je le sais.  Nous ne faisons qu'un dans l'Uni-vers vers l'uni de la liberté, de l'indépendance saine des consciences évolutives, sans fin, ni temps, ni espace.

Tu es toujours là John, car nous pensons à toi.

Je suis fou croyez vous?
J'espère qu'un jour vous serez tous fous comme nous, et le monde se portera mieux, voir se vivra meilleur!

Et toi ma Yoko, Kiréné de l'Île Rouge, es-tu toujours prête, main dans la main en grimper cette colline Bleue pour faire grandir la paix et l'Amour dans cet univers?

Love, dear John, je t'aime et je pense à toi, tout comme à ma Muse, le Miracle de Mai, l'Alter Ego de la Coline Bleu.

Je vous suggère la lecture de ce billet en mémoire de John: Je n'avais jamais pleuré au musée, mai 2009

John Lennon, 1940-1980
http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Lennon

17 avr. 2010

Le Repos d'un Courageux :: Hommage à Michel Chartrand

Mes valeurs profondes de compassion, de liberté, de respect, d'amour et de justice, sont encrées en moi.  Je me tiendrai toujours debout poings hauts et forts pour les protéger, autant pour moi que pour les humains autour de moi.  Je suis vraie et passionnée!
Ce que vous venez juste de lire, c'est ma Grande et Vraie amie Céline qui a écrit cela pour se décrire sur un site de réseau social.  En lisant cette magnifique description, ce cri légitime, deux choses se produisent en moi.  La première: je me reconnais, je partage ces valeurs et je les défends aussi, je tente à chaque jours de les mettre en pratique.  Deuxièmement, ça me rappelle Michel Chartrand et ses valeurs; Chrétienne dira-t'il avec son légendaire «Ennnnn, j'veux dire!»

Cette semaine, j'avais 3-4 sujets, dont la victoire des gens du Sud-Ouest de Montréal sur la transformation des sites entourant le Bassin Peel et la rue Dalhousie, la suite que je vous avais promis de Confiance sans issue et sans doute un point finale sur la puérile saga de la Billiecratie.
L'événement ponctuel de cette semaine, le départ de notre frère Michel Chartrand, transforme mon récit de la semaine et nous reviendrons, n'ayez crainte sur les autres sujets très bientôt.

Lorsque j'ai entendue à la radio que Jacques Parizeau était à l'hôpital, je ne me serai jamais attendu à entendre quelque jours plus tard l'annonce du décès de Michel Chartrand.  C'est quand même spécial.  Deux hommes de l'histoire du Québec qui m'ont fait vivre différemment, beaucoup d'émotions ces derniers jours.  Deux hommes différents, mais qui ont marqué mon époque politique et militante.  Deux hommes aux vues différentes, mais tout comme dans le film As Good as it's Gets, de James Brook, ils se seraient réconciliés dans leurs valeurs de justice, de compassion «chrétienne».
Il est donc certain, davantage pour celles et ceux qui me connaissent, que mon billet hebdomadaire serait orienté de mes pensés les plus sincères pour Michel Chartrand et sa famille.

Je sais qu'il est avec nous.  Je ne suis pas aussi croyant que lui, je ne me tag pas de Chrétien, par contre je sais que l'univers est autre que ce que nous voyons de nos yeux, en fait je ne le sais pas, je le vis, je le ressens.  Michel est là et restera.  Il a fini la game du système, de cette dimension ci, mais il restera à jamais dans la vie toute puissante et l'univers infini.  Il croyait en la vie éternelle et j'y crois de plus en plus.

Il y aurait tant à dire, à écrire sur ce Grand homme d'honneur, ce grand défenseur, justicier des insurgés.  Toute la blogosphère progressiste y est allée de ses hommages et témoignages.  Pourquoi le tit-cul Frédö en rajouterait?  Devrait-il écrire sur cet homme, qui est une de ses inspiration?  NON! C'est pas un devoir, c'est de l'amour tabarnak!  J'écris ce billet parce que j'aime Michel, parce que j'aime ce qu'il a fait et a défendu toute son existence physique.


Alors, moi j'ai décidé d'écrire comme je veux.  Librement. Franchement. Inspiré de lui et fidèle à moi-même. Celles et ceux qui me connaissent vraiment, vont me reconnaître, et faire le lien de pourquoi le tit-cul Joly du Plateau-Hochelag y trippait tellement sur c't'homme courageux et franc là!

Quand tu arrives sur Terre en 1916 pour la quitter en 2010, puis que tu restes lucide, franc, fort, feu jusqu'à fin de ton voyage,  m'a vous écrire une chose: j'nous le souhaite à tous!  Il y en a parmi nous, bien vivant, jeune et en santé qui sont déjà si peu lucide, hypocrite, faible et froid.  Des gens sèche comme un file de stéréo qui n'envoi plus le jus de l'ampli à la colonne de son! Tsé j'veux dire, des pods, des coquilles vides, du monde qui ont de quoi à dire pis qu'ils disent pas, où qui dépensent leur énergie à dire n'importe quoi, à n'importe qui, n'importe comment.
Des gens sans conviction aucune.  Des gens artificiels, des «faiseux»!  Ça me fait toujours sourire qu'en y des asties de looser de ce genre là qui viennent me vomir dessus que je vis dans l'illusion.  Ahhhh!  Qu'ils se lâchent dont le nombril christ, puis qu'il commence donc par s'ouvrir sur les autres, sur ce que nous pouvons faire de beau avec la vie au lieu d'essayer d'entrer dans le système avec leur tite carrière, leur étude de Phd ou de droit et surtout les tabarnak d'intellectuel et les faux-cul d'artistes amateur ou soi-disant pro, les wannabe déjà hasbeen.  Ça pleut de ça au Culbec entre mes deux fesses! Je le sais, je travaille avec ça! Pis j'ai pas peur de le dire. Pis le pire c'est que ces christ là, y me traitent de ce qu'ils sont. Ennnn! J'veux dire!  

Pendant ce temps là, pendant qu'y en a qui perdent leur temps à se chicaner, à manger la laine sur le dos des autres, à s'émotionner dans le «human intertest» à marde cheap manipulé par les médias pis leur astie de superficialité.  Ben pendant ce temps là on nous fourre que le crisse!  On augmente ton huile à chauffage pis à char de 1 cent le litre overnight; on te crisse une taxe santé régressive que tu auras pas le choix de payer, malade ou pas, BS ou PDG.
Pendant qu'y en a qui s'illusionnent modèle, DJ, photographe, intellectuel, pis qui font perde du temps et de l'énergie à ceux qui essai de rendre c'te vie icitte meilleure, plus juste, à transformer l'incitatif de l'argent sale en incitatif propre et réel de réalisation.  Pendant c'temps là, ben ces les gros du Festival de Jazz qui ramassent toute les subventions; c'est des pimps du Club des Pêchés qui essai de devenir Parrain de l'underground fetish pis qui se crisse pas mal des artistes; c'est toujours les mêmes réalisateurs, chanteurs, «adisqués», «Jutrarisés» qui sont mis en avant, subventionnés avec tes impôts et tes taxes, Enn!  J'veux dire!

Le Culbec, c'tune place de mangeux de balusque.  En 1920 on avait les brown nose, en 2010 on a les Facebook Status Licker ENNNN?  J'veux dire!  Plus ça change, plus c'est pareille!  Quand Gaston y se rendait à Québec en bateau à voile en 1735, j'vois pas de différence avec Von Nuys qui se rend à même place en avion en 2010!  Le moyen change, la fin reste la même.  Ennnn?  J'veux dire christ d'innocent pathétique!

Ah pis les régions!  Parles-moi en pas des régions.  Dans les années 1940 c'tais du monde les bras haut qui se battaient pour défendre leur jobs pour leur loppin de terre, leur fierté astie!  en 2010, c'est des trous de cul de fausses victimes le front haut qui méprise les grands centre bourreaux.  Fermez là votre astie de gueule pis venez y passer deux semaines dans «Grand ville» comme y disent, pis vous allez voir qu'on est pas si frais que ça, pis qu'on se plaint pas pour rien de l'anglicisation, des inégalités, etc... Ennnn? J'veux dire! 
Pis quand je vois des blogs de petites tabarnak des régions, écrire qui l'aiment leur «Province» pis qui vont la défendre leur «province»  puis qui écrive ça en anglais astie!  Ennnn?  C'est tu pas beau ça!  C'est comme ça qu'on l'a pas eu notre indépendance tabarnak: c'est à cause des soumis de colons des régions pis l'argent des PME sale de la Beauce, calisse! Les ethniques de Mourial y'ont rien à voir là dedans.  Je connais des Juifs Marocain 120% plus souverainiste que des cathos de Dolbeau, puis je connais aussi des Irlandais de Pointe St-Charles, qui défendent mieux le français dans leur boutique de la rue Charlevoix que des astie de french peasoup de la rue St-Jean à Québec.  Venez pas me faire chier avec votre fausse conscience, votre culture artificielle, votre art méprisant et vide, votre jugement en vous écriant que vous ne jugez pas.

Votre job c'est de vous regarder. De regarder votre Soi et votre Ça.  D'apprendre à vous connaître sacrement, de prendre le temps d'être et de devenir au lieu de paraître et consommer.
D'être en partage avec l'autre, de ne plus réserver votre compassion juste à vos proches.  Élargissez-vous en élargissant le champs d'application de vos valeurs, mettez les en pratiques concrète astie.  Arrêtez de juste le dire et agissez.  Vous pouvez et vous voulez faire ce que vous voulez.
Vous êtes libre calisse, pis vous la prenez pas la liberté.  On dirait que vous attendez comme les vaches à l'abattoir.  Quand le bonhomme y va arriver avec sa pioche pour te casser le crâne, y va être trop tard pour résister.  C'est maintenant, pendant que tu es au soleil, libre dans le vent qui souffle dans le champs, que tu peux vraiment agir, transformer ta route et celle de tes compagnons de la collectivité.

Va en Paix Michel Chartrand. Merci pour tout ce que tu as fait pour les moins nantis d'entre nous, pour ton combat de justice social, ta véracité, ta franchise et ton courage.
Le Québec et le Monde perdent un Grand Homme d'honneur, une inspiration d'être un Agent de Transformation. ♥
  
Je t'♥ MICHEL! Tu t'es battu jusqu'au bout, tu as été lucide jusqu'au bout. Comme un Tigre, je reprend dès à présent ton rugissement et je vais continuer le combat à Force de Courage! Michel Chartrand MERCI POUR TON APPORT à la VIE ♥ Repose toi bien vieux frère!

20 décembre 1916 au 12 avril 2010

En savoir plus sur l'homme: http://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Chartrand

© Crédits image-photo:  1) Michel 2003 par Snouppix; 2) Au centre Paul-Sauvé, à Montréal, Michel Chartrand s'adresse à la foule lors d'une réunion du Front de rassemblement d'action populaire Auteur: Inconnu; source:Site Internet Historica

27 mars 2010

L'Univers dans ma Tête ou Medley Poétique

Je vous offre de mes proses et poèmes ayant été écris ici et là, entre mes années de Cégep et aujourd'hui.  Amusez-vous à pénétrer dans ma cervelle qui bouille toujours d'infinité folie fantasmagorique et d'extravagance!


Rêve numéro un ou Frédream (1993)
Je rêve d'un jour où les humains épars dans l'univers géant et néant...
Je rêve d'une nuit où l'amour sera détruit par l'irrésistible désir naturel
Je rêve le jour, d'une nuit douce et chaude où le parfum des fleurs transpirantes
se mêle aux odeurs de la douceur des femmes.
Je rêve la nuit au sacrifice naturel de notre mort à la puissance du temps
nous écrasant, nous rendant impuissants face à la réalité, la compliquant.
Je rêve en attendant la nuit rouge où le monde devra changer ou périr en colorant la Terre
de son sang rouge libérant le souffle de notre mère, la Terra Miera.

Fin de session bientôt ?  Voici un texte que j'avais écris (inspiré d'une chanson des Pet Shop Boys) et annexé à mon travail de fin de session.  
Lorsque j'ai récupéré mon travail, la page annexé n'y était plus, et la professeure me pris la nuque et m'embrassa d'un profond et tendre baiser.  Je sens encore ses lèvres vanillées sur les miennes, même 15 ans plus tard...

Parler est un pêché (1995)
Je meurs d'envie de vous sourire,
mais je sais qu'il serait plus qu'un sourire amical.
En vous regardant, j'aimerais pouvoir vous voir,
mais je sais que mes yeux observeraient plus qu'ils n'ont le droit.
Parler est un pêché, vous me regardez avec tant de mystères.
Il est mieux de rire, que de vous sourire.
Parler est un pêché, vous sourire est une tromperie.
Il est mieux de vous écrire que de parler devant votre charme.
C'est un clin d'oeil du fond du coeur, pour vous dire adieu,
sans se tenir la main, j'aurais tant aimé.
Parler est un pêché et je pense à vous, sourire aux larmes.
Mon cœur bat dans l'eau d'une pluie de fin de session,
d'émotions incompréhensibles.
Parler est un pêché, écrire c'est se punir d'un souvenir.
Je garderai d'une femme qui m'enseignait, la plus belle des tendresse, des pensées passionnantes, des rêves inaccessibles.
Parler est un pêché, voilà donc cette lettre en souvenir des effets de votre charme sur un jeune rebelle qui fuit votre sourire charmeur
et oublie vos yeux si profonds de douceur.
Passez de belles vacances.

Nulle part
(1996)
(chienne)
Si je suis ici, c'est que je ne suis pas ailleurs
je dois donc être là-bas ou encore par là,
et par ici que fais-tu là, à cet endroit?
Tu es là?
Non j'y suis allé!
Mais pourquoi donc, vas-tu ici?
Parce que là-bas c'est ailleurs qu'ici!
Où donc es-tu?
Mais nulle part!
Où es-tu donc?
Mais pars!  Nul...


Crédits photos: Rêverie de blé: non répertoriée; Leggy Teacher: non attribué, trouvé sur Legal Juice

8 mars 2010

La Charge de la Déesse

À toutes les Femmes et avec toute ma Tendresse, je dédie cette charge.
À tous les hommes et avec toute ma sagesse, je vous charge d'apprendre d'Elles

To all Women with my deepest tenderness, I dedicate this charge.
To all men with my wisdom, i charge you to learn from Hers




Version Française de la charge récité dans la vidéo :
La Charge de la Déesse

Maintenant écoutez les paroles de la Grande Mère qui fut aussi appelée parmi les hommes Artémis, Astarte, Athéna, Dione, Mélusine, Aphrodite, Cerridwen, Dana, Arianrhod, Isis, Bride et par bien d'autres noms : " Toutes les fois où vous aurez besoin de quoi que ce soit, une fois dans le mois et de préférence quand la lune sera pleine, vous vous réunirez en un lieu secret et adorerez mon esprit, moi qui suis la Reine de toutes les sorcières."

Lire la suite de la version française ici : http://pagesperso-orange.fr/covens/charge.htm

Texte : © 2009 Alexandre Frédéric Joly, sauf version française, suivre lien pour crédit.
Image de la Déesse du Solei : © Nikitu | Dreamstime.com

5 mars 2010

Pourquoi j'insiste pour acheter la farine Robin Hood ?

Après une présentation d'affaires plutôt éprouvante, dû à l'état émotionnel dans lequel je me suis stupidement placé avec une importante personne dans ma vie actuellement, j'ai décidé de me faire du bien et de profiter de ce mardi matin pré-printanier et me suis rendu dans mes endroits telluriques énergisants.
Évidement je préférerais la forêt, la montagne avec un lac et le silence total. Je suis urbain tout autant qu'un amant de la campagne. Ayant grandi dans les quartiers centraux, j'ai besoin des deux espaces de vie pour me sentir bien. J'aime l'anonymat de la grande ville, la paix d'être seul entouré de pod gens! Vous allez dire, mais il est dingue ? Oui, je sais, je suis ce rêveur plein de folie, tantôt ce rebelle, souvent l'être ambivalent, inégale, contradictoire. Remember je ne suis pas un BPD, on m'a plutôt accolé deux étiquettes dans mes 34 automnes sur Terre : l'hyperactif aïgue à l'âge de 3 ans et plus récemment, l'hypertimie douce. Décidément je suis Hyper!
Qu'est-ce que vivre sans l'expérimenter ? Sans en faire l'expérience ? Même au prix d'émotions déchirantes.

Faute de pouvoir aller m'enfoncer dans les bois de Préfontaine à Val-David, j'avais donc ce besoin, après l'adrénaline de mes émotions vécues durant ma présentation et aussi surtout de l'émotion latente de mes remords sur ce que je vis avec l'une de mes collaboratrice les plus précieuse, d'aller dans un de mes espace urbain, libre et rassurant. Veston cravate vêtu en noir avec ma canadienne bourgogne, je descendis donc la rue Peel jusqu'au feux Griffintown Yard. 
Je suis d'abord allé à l'écurie, coin des Seigneurs et Ottawa, là où un des ex à ma mère que j'adorai travaillait. Si vous avez fait de la calèche dans le Vieux-Montréal, c'est de là qu'ils viennent les beaux chevaux ! Si vous en avez fait dans les années 1980, vous avez peut-être eu l'honneur de monter à bord de la calèche conduite par Alcaponico et le sourire réconfortant de Gaston qui dirigait ce bel éperon ! Qui sait, sans doute je cherchais le sourir de Gaston ? Je sais que je peux l'avoir dans mes souvenirs, au fond de ma mémoire, que personne jamais pourra me voler. Il vit encore dans cette dimension tant que je suis là. Je vois son sourire, même s'il n'est pas dans l'écurie et qu'il nous a quitté notre dimension il y a un bon moment déjà! Merci d'être encore là, merci à ton énergie de m'avoir permis ce matin, à 15 minutes du centre-ville de flatter et embrasser un bel éperon et de jaser avec un sympathique répartiteur de calèche en 2010 !

Ensuite, j'ai remonté la courte rue Hunter jusqu'à Notre-Dame. Et voilà la raison du titre de ce billet ! Vous suivez mon cerveau «ébulitif» ? Non loin de là, dans St-Henri existe toujours l'un des dernier moulin à farine québécois fonctionnant à 100%. L'usine Robin Hood. En la regardant, un flash, une inspiration a surgit dans mon cerveau et j'ai eu envie de vous écrire pourquoi j'achète toujours rien que de la Robin Hood pour faire mes gâteaux, mes crêpes et mes biscuits ! Ma mère achetait toujours 3 farines. De la Brodie XXX, et non c'est pas de la farine porno, elle s'appelait vraiment comme ça depuis 1883! L'autre marque était la très montréalaise Five Rose et rarement de la Robin Hood. Je vais lui demandé pourquoi déjà, car je me souviens vaguement qu'elle choisissait différente marque spécifiquement à des recettes.
Alors Robin Hood, même si dorénavant fait partie du groupe Smuckers est toute de même mes chères amies, la seule farine encore fabriqué entièrement à Montréal et fais de grains saskatchewanais. 
Voilà, c'est pour cette raison.  J'entends déjà des puristes de l'alimentation venir me dire, «oui mais» Smuckers c'est américain, les champs de la Saskatchewan sont bourré de grains «ogmnisés» ou «mosantoisé» bla bla que sais-je, à un moment donné il faut prendre position et décidé de ce que l'on crois le mieux pour nous et tantôt le partager, et non convaincre, avec notre entourage ce que nous estimons juste en toute conscience.
J'achète la Robin Hood car elle a l'un de ces plus grand plan de production en Amérique du Nord dans le Sud-ouest de ma ville et fait travailler des familles d'ici qui dépensent ici. Techniquement, comme dirait une bonne amie.  Assurément des ouvriers d'ici qui pourront aussi se payer un voyage par 2 ans afin de s'ouvrir sur le monde. Des ouvriers syndiqués, des ouvriers rares dans ce secteur économique secondaire en plein coeur de notre ville et dans un quartier écorché et plein d'histoire de fermetures post industrielles.

Voilà, c'était mon inspiration du moment en me promenant dans un des lieu qui me fait tant de bien, des espaces remplis d'histoires et de vibrations qui me nourrissent de positif et me recentre sur ce que j'aime et veux devenir. Je ne peux expliquer cette relation d'amour tellurique que j'entretiens avec ce secteur de la ville auquel je tiens à coeur, tout comme je tiens à ma collaboratrice avec qui je viens d'apprendre une leçon dans cette vie, avec laquelle j'espère réaliser des choses pour elle et moi et continuer de résister au système de toutes les façons possibles. Vive la Vie, universelle, belle et Ann. Fuck le système, restreint laid et puant!

In lak'ech guys ! Je vous aimes tous, sans le savoir, dans l'anonymat des pixels.

Note : je ne fais aucune promotion de marque ici, j'exprime librement ce qui me vient à l'esprit en pleine conscience des paradigmes qui sont les nôtres, ici et maintenant.
Exträ Liens, plus sur l'histoire industrielle et Robin Hood : 

Sources et crédits photos :
Robin Hood Mill Montréal : Moi avec mon iPhone le matin même de ma promenade.

13 févr. 2010

Treize Tigres

快樂歲次戊寅 !   La nouvelle Lune de ce soir dans toute sa magie d'être invisible, cachée, elle annoncera la nouvelle année pour près de 1,6 Milliard de nos amis Chinois !
Cette année pour moi c'est très spécial car c'est l'année du Tigre : mon année ! Je ne me souviens pas de 1998 comme ayant été une année sublime pour moi lors de cette dernière nouvelle lune tigresse, cependant le sentiment qui m'anime en ce début 2010 est fort plus puissant et rugissant de la force du tigre qui est en moi.


Comme certains d'entre vous le savez déjà, je suis très accroc de la symbologie.  Pas des symboles, non non, de l'étude de ceux-ci et j'ai une majeure en numérologie et extrapolation de l'occulte.  Je ne crois absolument rien de ce que je lis sur le sujet depuis plus de 20 ans.  J'aime y croire ou j'aimerais y croire «I want to believe» mais je préfère penser, analyser, participer, apprendre et transformer.  Croire pour moi c'est la fin de l'idée.  Si un jour vous m'entendez dire je crois c'est que dès lors j'ai tué l'idée et je vais passer à autre chose.


Je crois en mon Tigre.  Je suis se battant, se résistant rugissant, dérangeant, capotant. Un franc je suis aussi tantôt maçon. Ce qui suit est un cris de tigre du fond du coeur pour vous demander de me laisser dans ma jungle d'hyperactivité, de folie et sur la plage de l'inconnu.  
En d'autres mots : crissez moi patience, la paix, PAX !!!  Arrêtez de me demander d'être Relaxe, NON, c'est pas moi ça de relaxer, j'y peut rien.   Je suis qui je suis.  Ça vous plait pas, j'vous énerve, je vous étourdis ou que sais-je de quoi je devrais encore me sentir coupable de vous faire subir en étant juste moi-même !   Bah, le Tigre Joly y vous le dit là : crisser moi le camps ! Faites comme tant d'autres avant vous, puis rejetez moi si vous pouvez pas me suivre, si je vais trop vite, si j'en fais trop, si je suis trop.  
Je suis tellement écœuré et fatigué, comme le tigre dans sa jungle, de me faire dire par une gagne de proies, de moutons que je dérange par mes grandes capacités, que je suis dont bien bon et important, mais... ah oui toujours le tabarnak de MAIS !!! Bêeeeee !

J'ai pas demandé d'être ici moi.  J'ai jamais acheté de billet pour la Terre moi.  Je devais quitter à mes 30 ans puis je suis resté.  Cinq ans plus tard, je ne sais même plus pourquoi je suis resté, je reste.  Il y a deux ans j'ai cru en quelque chose et cette chose m'a avertis que j'étais bien mieux de finir la «game» «naturellement».  L'année d'après je me fait traité pour le carcinome basocellulaire, on est en 2008 là.  Quand j'entends le dermatologue m'annoncer ça,  je souris.  Il me demande stupéfait : «Monsieur Joly, ça vous fait sourire d'apprendre que vous avez des tumeurs à la base de l'épiderme?» Sortant de ma lune, dans laquelle je faisais un rêve éveillé de cette chose, qui un an avant m'avait bien dit «fini la game naturellement» c'est claire que j'étais content ! Je lui répond que j'avais enfin mon billet pour crisser mon camps de votre eustie de planète de cons !  
Ben non crisse !  Cette variante du cancer de la peau a été traité avec succès après beaucoup d'humiliation.  En septembre 2009, j'étais guéri avec une liste de choses à ne pas faire.
La semaine dernière, j'ai recommencé à aller au salon de bronzage :-) et à transformer cette liste en choses à faire !  Dans cette liste il y a deux choses importante à faire : Être et partager.


Je suis un tigre et j'ai peur de rien.  Ça en fait chier un saloperie de gang ça. J'aime, je suis plein d'amour pour tous.  J'aime ce que je fais et veux faire et je fonce.  La peur c'est laid.  Je suis Joly ,-)


Alors 2010 c'est mon année.  C'est l'année du tigre et du début de la fin de mon voyage sur la sphère bleu.  Je veux retourner d'où je viens, poussière d'étoile et je sais dès à présent quand je vais y aller.


C'est moi le chef !  Je décide et j'assume mes choix.  Le tigre va rugir jusqu'au dragon et va ensuite se reposer avant d'être mordu par le serpent et laisser aller son corps vers l'infini de son souffle.  


Carpé Diem et de la Noche.  Je vais vivre à la brésilienne, c'est à dire à fond!  Le serpent m'attend et ne me laissera plus la jouer la game, alors profitons en !  Soyons heureux l'espace d'une moment, ne soyons pas déçu car il n'y avait pas d'attentes.  Je vivrai libre et indépendant comme ma créatrice la souhaité.  Je prends dès aujourd'hui conscience de ma conscience et de son élévation et j'emmerde galactiquement tous ceux qui essaierons de me culpabiliser d'être et de devenir.

Quand vous me croiserai en cette année du Tigre et subséquentes, baissez les yeux pour mieux les relevez devant moi en me regardant droit dans les yeux au fond de mon âme où réside de l'amour qui m'anime de jour en nuit et qui abat la peur et la médiocrité de votre troisième dimension.


En mémoire de Monsieur Joordan Kosstakieve, éminent professeur, dont j'ai eu l'honneur d'être l'étudiant.  En écrivant ces lignes, mon coeur et mon esprit ont pensé à vous et j'ai frissonné de douleur en voyant vos larmes suivi d'un frisson de douceur respirant votre sourire.  In lak'ech.

13 déc. 2009

Freyja Treize

La Déesse norroise Freyja
Vénus, l'étoile du matin se lève à l'aube de la semaine des nuits les plus longues.  Le 13 décembre est une belle nuit de célébration de la Déesse Freyja. Renommée Sainte-Lucie par les Chrétiens et bafouée par ceux-ci en une vulgaire Sainte marquant le point culminant de l'Avent. Ressourçons nous à l'essence de cette fête mystique nordique et scandinave marquant le début du solstice d'hiver dans l'hémisphère nord avant le calendrier grégorien.  Et oui, l'hiver commençait avec le levé de Vénus à l'aube après la première des plus longues nuits, soit la semaine précédent la nuit la plus longue au Nord. Vous avez sans doute remarqué que les nuits sont plus longues depuis quelques jours.  Le jour disparait vers 15h45 ces jours-ci alors qu'au 21, ils reprendront graduellement leurs périodes d'illumination.  C'est tout là le sens de Freyja : issue du vieux norrois : Frú qui a pour sens « maîtresse, dame, femme » et Jaré la journée, la clarté, la JE lumineuse.

Comme vous le savez déjà, j'adore le 13 comme chiffre dans sa symbologie, sa numérologie, son art, son mystère, ses fausses peurs et sa couleur de coucher de soleil.  J'adore la Scandinavie.  Je viens assurément de ces hautes montagnes de glaces ou bien l'Univers dont je suis issue y ressemble grandement.  En fait j'adore l'astronomie et les montagnes, pas étonnant que j'adore Freyja et son mont de Vénus ,-)

Alors voilà, j'aime célébrer cette fête païenne oubliée de la Déesse Freyja, de la Sankta Lucia Suédoise à la couronne de chandelles!  Pour la célébrer simplement entre amiEs vous faites un excellent ragoût Nävras de harengs entiers et de macros hachés dans sa sauce au vins d'airelles et son chutney de mûrs sauvages des neiges.  Accompagné ça de schnaps à la canne de bonbons et au dessert servez des cupcakes aux cerises avec pluie de fruits confis sur un glaçage vanillé à la cannelle et des biscuits de gingembre à l'orange!

Voilà!  Joyeuse Freyja God bra Sankta Lucia Freyja kära vänner i ljus! Fête de la Déesse Lumière : Vénus au matin! Illuminated Goddess öf Aspaland Lucitag ッ Griech nar nuova ordus luxia!


Sources et références: Sainte Lucie Fête, Freyja , Crédits Image : Inconnue prise sur RAMA

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Shades of Blue :: is a documentary revealing the physical and spiritual connection between the water ecosystems of the Yucatan Peninsula and its people shadesofbluemovie.com

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